Un communiqué de presse a été élaboré par la Mairie d’Aurignac et les associations Aurignacaises d’Alter Ego et du Comité des fêtes, pour dénoncer publiquement un acte inadmissible de quelques jeunes extérieurs à la commune, qui s’est déroulé pendant la fête locale. En voici l’intégralité.
« Dans la nuit du 1er au 2 août 2026, pendant la fête d’Aurignac, un jeune homme de 16 ans originaire d’Asie centrale, a été agressé et blessé par une bande de 7 à 8 jeunes. Les agresseurs ont commencé à l’insulter et tenir des propos racistes pour ensuite le traîner dans une ruelle plus sombre le mettre à terre, le maintenir et le rouer de coups. Son tee-shirt a été déchiré, son visage a été touché, notamment à l’œil gauche, il était tout ensanglanté.
Deux passantes ont réussi à faire fuir les agresseurs, elles ont appelé la gendarmerie qui s’est immédiatement rendue sur place. Ensuite, les secours sont intervenus et ont emmené le jeune homme aux urgences où des points de suture et les premiers soins ont pu lui être prodigués.
Le jeune homme et sa famille, hébergés au Prahda (Programme d’Accueil et d’Hébergement des Demandeurs d’Asile NDLR) d’Aurignac, sont sous le choc de cette violente agression.
L’association Alter’Ego a immédiatement apporté son aide et son soutien en complément des employés d’ADOMA, gestionnaire du Prahda. Monsieur le Maire Jean-Michel Losego a également rencontré la famille pour lui témoigner, au nom du conseil municipal et de l’ensemble du village, tout son soutien et exprimer son indignation face à cette agression à caractère raciste.
Le Comité des Fêtes a publié très vite sur ses réseaux sociaux pour dénoncer cette agression qui pourrait ternir une très belle fête locale extrêmement bien organisée et de manière très responsable.
A travers cet acte intolérable, c’est toute la population d’Aurignac qui est atteinte dans sa fonction d’accueil.
Afin d’éviter que de telles violences ne se reproduisent, la famille a décidé de porter plainte. La mairie et Alter’Ego réfléchissent de leur côté aux moyens juridiques de soutenir conjointement cette plainte.
La famille en tout premier lieu ainsi que le conseil municipal et les associations Alter’Ego et Comité des Fêtes espèrent que les auteurs, dont l’identité est connue par les forces de l’ordre, seront appréhendés afin qu’ils prennent conscience de la gravité de leurs actes. »







