Élections législatives, Céline Laurenties-Barrere: «Faire entendre la voix du Comminges et du Savès à l’Assemblée nationale»

COMMUNIQUÉ Céline Laurenties-Barrere

Après une matinée sur le marché de Salies-du-Salat, Céline Laurenties-Barrere avait convié, lundi soir dernier, l’ensemble des élus locaux du Saint-Gaudinois à une rencontre-débat.

Membre d’Horizons, le parti de l’ancien Premier ministre Édouard Philippe, et candidate de la majorité présidentielle sur la 8e circonscription de la Haute-Garonne, Céline Laurenties-Barrere dresse un constat : «En Comminges et Savès, nos concitoyens ont le sentiment de ne plus être entendus au niveau national. Que les politiques publiques ne tiennent pas suffisamment compte de leur quotidien ! Je veux être la Députée qui portera leur voix à l’Assemblée nationale et dans les ministères. Je veux faire entendre la voix de la ruralité à Paris et que soient prises en compte les spécificités de nos territoires et les attentes de celles et ceux qui y vivent.»

A Saint-Gaudens, comme souvent lors de chacune des réunions tenues avec les élus locaux de la 8e circonscription, les questions concernant les déserts médicaux, l’avenir de nos jeunes en Comminges et notre système éducatif ou le pouvoir d’achat, ont été au centre des discussions.

«Il nous faut proposer des solutions concrètes et efficaces à nos concitoyens, insiste Céline Laurenties-Barrere. Sur la question des déserts médicaux, par exemple, en concertation avec les professionnels de santé, l’État doit opter pour une régulation plus forte des installations. De la même manière que nous avons aujourd’hui un maillage de l’ensemble du pays en pharmacies, nous devons parvenir au même maillage pour les professionnels de santé. C’est une question de justice territoriale et sociale. »

Et face au non-remplacement de professeurs absents ? «Il n’est pas normal, comme ce fut le cas cette année au collège de Saint-Béat, qu’un professeur ne soit pas remplacé durant plusieurs mois.  Le législateur doit s’emparer de cette question et créer une véritable obligation de remplacement des professeurs absents avec les effectifs d’enseignants nécessaires derrière.»

 

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