Antichan de Frontignes : La fête pour le Tour de France auto

Ce dimanche 30 avril, le village de 180 âmes accueillait le Tour de France auto pour une spéciale qui allait emmener les concurrents au col des Ares.

Le temps était bien couvert le matin et il y avait même quelques gouttes de pluie. Les producteurs locaux s’installaient petit à petit devant le grand chapiteau qui allait servir de restaurant le midi. Des plats servis avec des produits locaux.

Deux clubs de voitures anciennes étaient invités à exposer leurs belles : un club de Montréjeau et l’Amicale des Bielles commingeoises de Saint Gaudens.

« C’est une manifestation unique et importante pour le village », confie le maire Bernard Dumail. « Pour le sport auto, c’est sans doute l’épreuve la plus importante au monde. C’est la cinquième fois que nous avons l’honneur de la recevoir, en 2004, 2005, 2015, 2017 et cette année. Nous répondons toujours présents à l’organisation Peter Auto, secondée par l’ASA (Association sportive automobile), des Capitouls pour la partie technique spéciale. La vingtaine de bénévoles de l’USCA (Union sportive culturelle antichanaise), assure quant à elle la logistique et le service de l’apéritif du midi. »

A l’heure de l’apéro

Ari Vatanen et son copilote Aurélien

Les participants se sont fait quelque peu attendre, près d’une heure de retard au compteur. Mais qu’importe, l’ambiance était là. Tous les passionnés de sport auto et les curieux étaient présents.

Henri Pescarolo qui avait pris le départ de l’épreuve, abandonnait malheureusement sur le circuit du Mans après une casse moteur. Le grand Ari Vatanen était quant à lui bien présent et se prêtait de bonne grâce aux selfies. Son copilote était Aurélien, le mécano de Wheeler Dealers, émission qui passe sur la chaîne télé RMC.

Le public ne savait plus où donner de la tête : de la R12 Gordini à l’AC Cobra en passant par la Jaguar type E, des Porsche de tous modèles, des Lancia, Alfa, bref, elles étaient toutes là, celles qui ont fait rêver des millions de gens entre 1915 et 1973.

Les équipages étaient très abordables et discutaient avec le public.

Le village ne retrouvait son calme que vers 17h. Un coup de chapeau à l’organisation ainsi qu’au service d’ordre. Celui-ci a su rester discret tout en faisant respecter les consignes de sécurité.

 

 

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