Léa Quintana s’est lancée dans le métier du tatouage par passion du dessin. Cette jeune femme de 26 ans a ouvert son salon au centre ville de Boulogne malgré la conjoncture difficile et exerce avec talent cette profession qui a le vent en poupe. Diplômée en arts appliqués et graphiques, Léa est venue de Paris avec son compagnon et pour s’installer à Mondilhan, proche de Boulogne. « Mes amis parisiens m’ont fait connaître le tatouage, en dessiner m’a passionnée et j’ai décidé d’en faire mon métier. »

A l’issue de formations poussées où elle a acquis un solide savoir-faire, Léa a pris son indépendance : « J’aime être autonome. » sourit-elle. Ses origines colombiennes nourrissent ses créations nées de son imaginaire, et ses dessins originaux s’inspirent des civilisations Maya, Toltèque, Aztèques, ou même d’Egypte, de leurs sculptures et peintures mythologiques. Elle exerce dans son salon selon les strictes règles de l’hygiène professionnelle et on peut aussi la rencontrer sur le marché le mercredi matin où elle réalise des tatouages éphémères. Maîtrisant la technique du dotwork, sorte de pointillisme délicat et précis, essentiellement à l’encre noire végan, Léa pare les hommes et les femmes de bijoux de peau raffinés, qui révèlent à qui sait les lire les secrets de l’âme.

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