Une mobilisation a réuni le personnel des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) à l’EHPAD Jeanne Penent de Cazères. Elles sont 17 aides-soignantes qui se considèrent comme les « oubliées » du Ségur de la Santé. Écartées du processus de complétement du traitement indiciaire, décidé pour les professionnels des établissements publics de santé et des Ehpad publics, elles ont décidé d’alerter le public :

“Nous faisons parties de la fonction publique et nous n’avons pas pu prétendre à la revalorisation des salaires des soignants prévue dans le cadre du Ségur de la Santé. Et pourtant nous avons été sur le front pendant toute la période de la covid-19 et nous le sommes encore à ce jour. Notre équipe est très en colère et nous avons à cœur de faire connaitre cette injustice à la population locale !”