La Haute-Garonne regorge de petits et moyens édifices qui façonnent le patrimoine rural du département. Châteaux, pigeonniers, moulins, séchoirs à pastel… sont autant de témoins de l’histoire et de l’activité industrielle du département.

Afin de sauvegarder et mettre en valeur ce patrimoine riche et varié souvent méconnu, le Conseil départemental a déployé un plan d’aides. Il s’inscrit dans les actions engagées pour développer le tourisme et promouvoir la destination Haute-Garonne.

Un comité consultatif pour la sauvegarde du patrimoine rural non protégé, présidé par Anne Boyer, vice-présidente en charge de la culture, composé d’experts en matière de patrimoine et de tourisme, sélectionne des lieux en fonction de la valeur patrimoniale du bien liée au bâtiment ou à la préservation d’un savoir-faire, de la qualité de la démarche de conservation, de la cohérence avec les politiques touristiques et culturelles locales et de la promotion autour du projet. Sont également retenus les édifices abritant des objets ou décors protégés au titre des monuments historiques.
Les projets soutenus concernent de petits édifices ruraux, sans usage d’habitation.

Depuis 5 ans, 46 édifices ont bénéficié de ce plan d’aides, pour un montant de 596 489 euros.

En 2016, 8 biens ont été concernés, dont 3 bâtiments datant de l’époque médiévale. Parmi eux, le château Comtal de St-Marcet mais aussi des bâtiments témoins d’une activité industrielle ou agricole comme le moulin à vent de Villaries, une porcherie à Lagardelle-sur-Lèze, un séchoir à pastel à Saint-Julia ou encore un pigeonnier à Larra.
Ces sites sont signalés par un panneau “La Haute-Garonne plus belle”.