Communiqué de presse du 18 janvier 2017. Législatives

Myriam CRÉDOT, candidate aux législatives sur la 7ème circonscription de la Haute-Garonne

C’est une candidature affranchie de toute allégeance politique que Myriam CRÉDOT entend présenter dans la septième circonscription de la Haute-Garonne.

Cette avocate de 43 ans, native de Toulouse, mariée et mère de deux adolescents, s’est intéressée très tôt à la vie publique. Dès l’âge de 17 ans, elle partage son temps entre ses études au lycée Pierre d’Aragon (Muret), des petits jobs et la participation active à une association de jeunes travaillant sur des sujets ou projets pouvant mobiliser la jeunesse. Plus tard, vers la fin de ses études à la Faculté de Droit de Toulouse et durant sa formation à l’école des avocats, elle intègrera le club de réflexion Idées-Actions créée par Alain Madelin.

Son installation professionnelle et la constitution d’un foyer l’éloigneront pour un temps de l’action politique mais elle restera fidèle à la cause libérale et adhèrera au PLD (Parti Libéral Démocrate) au sujet duquel elle dit : « il me plait d’apporter mon aide à un mouvement politique qui défend la Liberté et ne coûte pas 1€ aux contribuables » (le PLD ne bénéficiant pas du financement public des partis politiques). Mais son goût pour l’engagement reste entier et elle n’hésitera pas très longtemps à accepter d’intégrer une liste candidate aux élections municipales de Muret en 2014. Cette liste terminera troisième au soir du second tour et confèrera à Myriam CRÉDOT la qualité de conseillère municipale issue de l’opposition. Elle s’investira alors pleinement dans cette nouvelle fonction et défendra avec conviction et fermeté chacune de ses positions.

Myriam CRÉDOT est également co-fondatrice et présidente d’une association qui encourage la société civile à porter de grands projets au service de tous sans attendre après l’action publique ou politique. Cette association est, notamment, à l’initiative d’une mutuelle à prix négocié pour les habitants de Muret et 21 communes voisines, et travaille actuellement sur la négociation de tarifs en matière de fourniture d’énergies domestiques et d’équipements de confort thermique. Au terme de ce parcours personnel, professionnel, associatif et politique, Myriam CRÉDOT présente sa candidature aux prochaines élections législatives en prenant l’engagement de représenter et défendre à l’Assemblée Nationale le territoire et les habitants de la septième circonscription de la Haute-Garonne avec l’énergie, la détermination, l’indépendance et la liberté de parole qui caractérisent son style.

Interrogée sur son choix de se présenter «sans étiquette», Myriam CRÉDOT s’explique : « Les candidats qui portent la bannière d’un parti politique doivent servir un camps avant de servir un territoire. Indépendamment de leurs qualités, ils sont invités à se taire ou à diffuser une liste de promesses selon les ordres de leur maison mère. Je refuse ce genre de soumission. Mon seul guide est la recherche de l’intérêt général. C’est dans cet état d’esprit que je m’engage, en étant capable de travailler avec tous les interlocuteurs, quel que soit leur sensibilité politique. »

Pour l’accompagner dans cette démarche, elle a choisi Claude JAÏS, confrère et ami, comme suppléant.

Ces deux juristes aux parcours atypiques partagent le même idéal : une société où la démocratie ne se résumerait pas à un rendez-vous électoral.

Marié, père de trois filles et grand-père, Claude JAÏS a passé sa jeunesse dans les quartiers populaires du Nord-Est de Paris.

Appelé à effectuer son service militaire en Algérie, il a participé aux opérations militaires relatives à ce conflit. A son retour, tout en travaillant, il reprendra des études comptables et financières, puis des études de droit à la Sorbonne. Il occupera un poste de cadre de gestion, avant de s’inscrire comme avocat au barreau de Paris. En parallèle, Claude JAÏS participe à des clubs de réflexion, l’un mendésiste et l’autre rocardien. C’est au sein de ce dernier club qu’il animera le groupe « Europe » dédié à une réflexion approfondie sur l’organisation de l’Union européenne. En 1997, il quittera la région parisienne pour la région toulousaine dont est originaire son épouse. De 1997 à 2007, il résidera à Seysses et Muret, où il occupera un temps les fonctions de secrétaire de l’Office du tourisme et participera aux activités de l’association des anciens combattants en qualité de secrétaire de la section de Muret. C’est aussi à Seysses, puis à Muret, qu’il exercera la profession d’avocat, avant de prendre sa retraite en 2012.