Résultats pour "éditorial Yannick Foucaud"

Recherche désespérément un avenir serein : Le bateau France en perdition?

De n’importe quel côté où l’on se tourne tout nous semble noir, difficile, triste parfois désespérant. Le complot est partout et le bateau France est en perdition dans une mer démontée. Le port qui permettrait de mettre les passagers à l’abri semble hors d’atteinte et la catastrophe, sauf miracle semble inéluctable. Des immenses icebergs se sont détachés et menacent le paquebot.

A chacun sa Vérité ! Le virus est en train de nous tuer

Quelle idée a eu ce nouveau variant du virus de plus très contagieux, d’arriver juste au moment de l’été. On était si heureux d’être sorti de cette pétaudière des restrictions pour savourer la liberté enfin retrouvée. Ah le bonheur d’aller rôtir sur la plage enfin agglutinés les uns contre les autres, sans barrière gestuelle autre que l’élastique du string et voila ti pas que ca recommence ! Un delta venu des Indes sème la pagaille dans notre société. Nous avions déjà des violences conjugales et des divorces à l’occasion du confinement et bé rebelote avec le delta. Nous sommes en guerre mais pas celle qu’avait imaginée notre cher président jupitérien.

A tous les lecteurs de Petite République….

31 décembre 2020 dans la soirée. Tout va mal. Cette année 2020 vraiment pas cool ! Partout où l’on regarde, ça donne vraiment pas envie, alors vivement l’année prochaine. Les 12 coups de minuit sonnent. J’embrasse mes 5 proches réglementaires autour de moi dont 4 virtuellement, covid oblige. J’ose simplement embrasser ma femme. Quel courage ! Cela ressemble plus à un rituel qui nous vient du passé plutôt que d’un acte affectueux comme à l’accoutumé. Faut se rendre à l’évidence on est en 2021 et l’on se sent toujours aussi « démuni » qu’en 2020, pour ne pas employer un mot à la Brassens : Quand on est …

Hommage à toutes les artistes et à une culture moribonde (vidéo)

On nous dit que c’est pour notre bien alors cela doit être vrai puisqu’on nous le dit. Les comédien.es sont descendus des planches en espérant qu’ils ne se retrouvent pas coincés entre 4, les danseur.es ont changé de chaussons, les chanteurs se sont tus et le monde enfermé dans une soumission virale ne vit qu’à travers les réseaux sociaux ou une virtualité malsaine.