Le Festival du Bien-être a rassemblé une soixantaine d’exposants dimanche 25 octobre pour une présentation festive dédiée aux divers domaines du bien-être et du soin de soi. Parmi les professionnels de thérapies alternatives, le stand de Thierry Gauthier intéressait particulièrement les visiteurs.
L’Islois d’origine, Thierry, 53 ans, vit depuis une trentaine d’année au sud de Londres, où il a ouvert un cabinet de psychothérapie et d’hypnothérapie, dans le Surrey. Il retrouve régulièrement sa famille, aux portes du Comminges et il a répondu présent pour le Festival, afin de mieux faire connaître ses disciplines au grand public.
Ancien professeur de français, il a découvert le monde des thérapies psychiques via une expérience de coaching pour les enseignants, qu’on lui a proposée en 2008.
« Je travaille essentiellement sur l’anxiété, les phobies, le stress, les traumatismes, les empreintes émotionnelles… Au cours d’une séance, en direct ou en visio, l’écoute empathique est primordiale, pour comprendre quel est le problème, pour mettre des mots sur les maux, et pour cerner l’objectif thérapeutique utile à la personne qui consulte. On peut recourir soit à l’accompagnement, au coaching de vie, à l’hypnose, à l’EFT (technique apaisante par tapotements desdoigtsndlr) ou encore à l’EMD technique de mouvement oculaire intégral. Sans oublier la respiration consciente, base de tout. Selon les cas ça peut aller d’une seule séance à un suivi régulier, certains cherchent simplement des outils à utiliser soi-même. »
Thierry Gauthier s’est formé en Angleterre auprès d’organismes certifiés, et parallèlement à sa profession, il fait partie de structures et d’associations caritatives, comme Mind, ou Wellbeing in Art, qui aident à restaurer la santé mentale.
Au sein du Festival, Thierry Gauthier a animé une causerie sur le traumatisme transgénérationnel : un événement traumatisant subi par un parent pourra provoquer chez son descendant (qui ne l’aura pas vécu) des symptômes et des séquelles, par un mécanisme de transmission complexe.
Pour la suite, Thierry Gauthier pense à mettre en place des formations pour les futurs psychothérapeutes. « Ce métier me passionne, conclut-il, j’aime aider les gens, soulager autant que faire se peut leurs souffrances, et apporter un peu de confort et légèreté dans leur vie. »







