Maëlys, une commingeoise dans l’univers du Tour de France cycliste

Heureuse qui comme Maëlys va faire un beau tour de France. Elle va intégrer la caravane juillettiste du Tour de France cycliste. Elle sera une des animatrices de cette fête populaire chatoyante et ambulante qui se déplace tous les étés avec les champions sur leurs vélos, les fascinants «forçats de la route» selon l’expression d’Albert Londres.

Maëlys Loubet, au sein de cette caravane publicitaire intemporelle toujours renouvelée, va ainsi rentrer dans l’histoire d’une compétition qui compte parmi les plus fascinantes de l’histoire sportive moderne, une épreuve d’un autre âge mais d’une actualité toujours vibrante.

Une histoire de champions cyclistes et en même temps de personnages emblématiques aussi hauts en couleur que talentueux, à l’instar d’Antoine Blondin, processionnaire assidu de 1954 à 1982. Le 16 juillet 1957, il écrivait à Saint Gaudens dans sa chronique quotidienne du journal L’Équipe: «Le Tour de France est une œuvre de longue haleine. Il est impossible de le courir ni même de l’envisager au jour le jour. Chaque événement n’y trouve son véritable sens que par rapport au contexte d’ensemble. Le passé s’y prolonge dans l’avenir. Ce grand corps est doué d’une sorte de mémoire organique, telle que rien ne se perd de ce qui peut l’affecter en l’une quelconque de ses parties».

Maëlys va intégrer une manifestation qui dépasse tous ses acteurs, qu’ils soient coureurs, organisateurs ou accompagnateurs. Avec eux tous, elle va inscrire une parcelle de son histoire personnelle dans la légende d’une épreuve qui illumine son regard depuis l’enfance, quand chaque été elle accompagne sa famille sur le passage du «Tour» dans ses Pyrénées.

Le 20 juillet, c’est Maëlys qui sera de passage entre Saint Gaudens et Peyragudes, en provenance de Dunkerque et en route pour Paris.

Une expérience et une aventure humaine dont l’étudiante qui habite Ardiège aura tout loisir de cultiver le souvenir pendant ses vacances au mois d’août, avant de reprendre le cours de ses études en master des Métiers de l’Enseignement de l’Éducation et de la Formation à Toulouse, dès la rentrée universitaire.

 

Maëlys Loubet reçue à la mairie de Saint Gaudens par Jean-Yves Duclos et Pauline Prunet-Boland.

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