Jacques SOURTH, « Le Pèlerin de l’âme » une exposition pour quelques jours encore au Casino de Luchon

Exposition jusqu’au 24 Avril des œuvres de l’artiste né à Luchon.

Une collection de 33 tableaux peints à l’Huile de Jacques SOURTH entre dans les collections du Musée de la ville de Bagnères-de-Luchon depuis le 26 juin 2021. Cette donation intervient comme le début de création du Musée qui portera le nom de l’artiste peintre dans les années à venir.

Les œuvres seront présentées au public durant les mois d’août et septembre prochain dans les salons de jeux du Casino de Luchon.
Le retour de l’enfant «Prodige» des Pyrénées est salué comme un hommage, à celui qui durant toute son existence n’eut de cesse de prôner le beau, le raffiné, l’esthétique.
Ses œuvres dans leur ensemble représentent un panel des périodes de l’artiste qui permettent de comprendre l’évolution de sa technique jusqu’au «transparents» qu’il affectionnait tant.

Jacques Sourth né le 3 Septembre 1947, dans le quartier du Courtat, nous a quittés le 12 septembre 2009, laissant derrière lui de nombreuses œuvres. Au delà du symbolisme, peintre inventif, curieux du monde. Il aimait découvrir des univers différents, la diversité de son travail a pu surprendre, mais jamais laissé indifférent. Avec une connaissance extrême de l’Art Nouveau et du mouvement Renaissance Italienne, on retient de lui des oeuvres proches du religieux.

La Madone à la Clé de Cadeilh

Pour sa Ville Bagnères de Luchon, dans les années 90 il a créé les affiches de la fête des fleurs et les bannières « trophées, » (peintures sur soie remises aux participants des chars fleuris). Responsable de l’Espace d’Art Berger, maître d’œuvre du salon d’automne des peintres. Jusqu’en 1995 son action culturelle pour la ville fut riche. Grâce à son ami Pierre-Jean Gonzalez-Mayor, Président de la Fondation Ecole du Rêve Jacques Sourth et Eric Azémar Maire de Luchon, l’Artiste revient chez lui… il a tant aimé et partagé ses émotions pour cette ville. Adishatz Jacques.

« Je vivais pour l’éclat du ciel, pour un oiseau, une lumière, cette magie, trop éphémère m’a égaré dans l’essentiel. Je vous laisse un peu d’amour sur un petit coin de mémoire. » JS

 

 

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