La ville de Carbonne devait, au tout début du mois de juin, faire alliance avec le petit village de Saint Coin.

Une délégation est déjà dans la ville de Carbonne. Hélas ! Il faudra patienter pour officialiser ce jumelage.

Vous avez dû, dans une rue, sur une place, apercevoir ou surtout entendre ces personnages vêtus de noir arborant une drôle de coiffe orange.

Nous avons pu rencontrer le président délégué Jean-Bernard Lajoue de cette délégation.

D’où venez-vous ? 

Nous venons d’un petit village situé entre la Loire et l’Indre. Notre village compte 300 âmes environ. Il ne comporte qu’une rue centrale, 1 café et contrairement aux autres villes, nous possédons un monument aux vivants.

Comment définiriez-vous l’état d’esprit de vos concitoyens?

Tout d’abord ce qui nous caractérise, c’est notre joie de vivre. Nous sommes amoureux de la bonne chaire. Nous privilégions la camaraderie et sommes enclin à l’humour et éperdument fanatique de musique que nous pratiquons avec virtuosité.

Quel but poursuivez-vous en vous jumelant à Carbonne ?

Le but premier,  c’est d’avoir de nombreux échanges culturels. Nous souhaitons ainsi partager les us et coutumes du Nord et du Sud Ouest, renouveler et accroitre la solidarité de nos populations respectives.

Avez-vous quelque chose à rajouter ?

Oui, pour cette occasion, nous avions composé un hymne à Carbonne. Ce n’est que partie remise, nous l’offrirons à la ville d’ici la fin de l’année.

Réjane Soula, présidente du comité carbonnais,  exprime tous ses regrets : «  Nous sommes tous déçus. Nous aurions tant voulu revivre ces moments si chaleureux des rencontres inter-cités. Mais nous n’aurons trop longtemps à attendre.  Nous avons la ferme intention de  nous retrouver sur le pont du jumelage, de l’autre côté de la Garonne, le 17 septembre pour une grande fête ».