Le 18 février, vers 23 heures 30 et pour une raison encore indéterminée, une automobiliste perd le contrôle de son véhicule et fait une chute de 250 mètres environ dans un ravin. Les faits se sont déroulés sur la commune de Boutx non loin de la station de Mourtis.

Une chute qui n’en finit pas et la frayeur qui va avec. Des bruits de tôle jusqu’à ce que le véhicule s’immobilise. A l’intérieur de l’habitacle tout a volé en éclats y compris le téléphone portable de l’automobiliste. Rassemblant ses esprits et constatant que ses blessures ne semblent pas d’une grande gravité, elle a la présence d’esprit d’utiliser le téléphone intégré dans sa voiture. Fort heureusement et comme un signe du destin, elle constate que le réseau fonctionne malgré l’endroit montagneux très isolé. Complètement apeurée et dans une grande angoisse elle compose le 18 : Allo les pompiers,venez vite, je viens d ‘avoir un accident. Je suis tombée dans un ravin…  a-t-elle du formuler avec une voix exprimant une grande peur»

Une course contre la montre qui s’engage

Malgré sa stupeur le pompier de permanence garde son calme et avec professionnalisme rassure la victime qu’il va garder constamment en ligne. D’importants moyens sont engagés pour retrouver cette femme. Vu la nuit et le fait que le véhicule est très en contre bas, les recherches s’avèrent complexes. La victime n’a de cesse de klaxonner mais malgré cela les secouristes passent plusieurs fois à proximité du lieu de l’accident sans le voir. Au téléphone le standardiste pompier rassure la victime et lui demande des précisions. Après une vingtaine de minutes ça y est la voiture est repérée dans le ravin au grand soulagement de l’automobiliste et des pompiers. Une équipe spécialisée du groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux rentre en action et remonteront la victime jusqu’à la route où elle sera évacuée vers le centre hospitalier de Saint Gaudens. Les médecins ne constateront qu’un état de blessures légères qui en sera quitte pour une frayeur. On n’ose imaginer ce qui se serait passé si la conductrice n’avait pas possédé un téléphone intégré à la voiture. C’est vers 2 heures 20 du matin que l’opération de secours s’est terminée.

Tout est bien qui finit bien et les sapeurs pompiers soulagés d’un tel dénouement parlaient de petit miracle.