Donner, redonner le goût de la lecture aux collégiens par le biais du concours organisé par France Télévision et la grande librairie de France 5.

Le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse et des sports est partenaire de ce concours.

Une occasion, pour les élèves, de pratiquer plus intensivement la lecture, de la partager avec les autres, d’affiner leurs goûts littéraires et d’améliorer leur prise de parole en public.

Le principe du concours

Il se déroule durant toute l’année scolaire 2020-2021, du travail des professeurs avec leurs élèves et de la désignation du candidat de la classe jusqu’à la grande finale en prime time, qui sera diffusée sur France 5 en juin 2021.

Les élèves candidats lisent à voix haute, devant un public, un extrait d’une œuvre de leur choix ; une première sélection du champion de la classe est organisée par un vote des élèves au sein de la classe ; puis les champions de classe sont départagés par des jurys académiques à partir d’un enregistrement vidéo de leur prestation, pour accéder à la demi-finale (jury national), puis à la finale. Les finalistes, qui seront formés et accompagnés par des professionnels de la lecture au printemps prochain, s’affrontent lors de la finale organisée dans le cadre d’une émission spéciale, diffusée sur France 5. (Source Eduscol).

Au collège Bertrand Laralde

Émilie Bravo, responsable de la médiathèque de Gourdan Polignan, accompagnée de Nicole Adam, aide bibliothécaire, étaient présentes au CDI ce jeudi 17 décembre.

Elles étaient les invitées de Carole Dupuy, professeur documentaliste et Sonia Domecq, professeur de français.

Ce matin, les élèves de 6e1, 5e1 et 5e3 sélectionnés, ont pu découvrir différents ouvrages lus à voix haute par les bibliothécaires. Plusieurs thèmes étaient abordés. A la fin de chaque ouvrage lu, des questions étaient posées sur la compréhension, sur le ressenti par l’élève et sur son souhait d’aller plus loin dans le sujet.

Les deux lectrices mettaient bien entendu le ton adéquat à la lecture, mais il est évident qu’avec le masque, il est plus difficile de faire passer des émotions avec l’expression du visage.