Et voilà, nous avons le plaisir de vous annoncer que Michel Coulareau a repris la plume pour nous dévoiler une nouvelle énigme.

Cela se passe, comme son premier roman, en Andalousie mais en 1952, du côté des petits villages blancs, de ceux qui ne sont pas dans les circuits touristiques de maintenant.

L’intrigue, inspirée de faits réels, porte sur la disparition d’un horloger ambulant, arrêté, mis en prison mais qui se serait échappé et dont on retrouve le corps enterré dans une grotte avec les menottes aux poignets. Quand on sait que le maire auto-proclamé, phalangiste faisant régner SES règles, est avec ses sbires au cœur du problème, on comprend que l’instituteur de 22 ans, titulaire de son premier poste, va faire toute la lumière.

Un roman passionnant, avec des recettes ésotériques, du piment dans les relations humaines, des personnages vivant hors de la société aseptisée, des fascistes sûrs d’eux-mêmes !

Tout cela nous fait passer un déconfinement plus agréable !

Vous pourrez trouver « La dernière heure de l’horloger » à Muret dans les tabacs-presse de la rue Monès Del Pujol et de la place Mercadieu, à la maison de la presse du Barry, à Intermarché Sud avenue des Pyrénées. A Noé, cela se passe au centre commercial des « Portes du Volvestre » et au tabac-presse de la place Pardailhan et bien entendu à la librairie de « L’Attrape-rêves » à Carbonne.

Après avoir écrit des pièces de théâtre pour enfants, puis qu’il a su faire entrer le théâtre à l’école, Michel Coulareau commet, en 1989, « Double-Scotch », une première comédie en quatre actes et taillée sur mesures pour la compagnie régionale du Rideau d’Arlequin, qui, dans la foulée, la joue, en tournée, trois ans durant. Il créera ensuite la troupe d’enfants « Les Petits Drôles » qui permettra à ses comédiens en culottes courtes de donner plus de 200 spectacles tout public, au gré de multiples tournées et de festivals, tant en métropole que bien au-delà des océans.