A Saint-Gaudens le 28 novembre – « Stop Loi Sécurité globale » Ils y étaient !

Des représentants des syndicats, des associations et des formations politiques, ainsi que des élus se sont retrouvés Place Jean-Jaurès pour manifester leur opposition au projet de loi de « Sécurité Globale ». Les prises de paroles ont déroulé les arguments dénonçant les articles de loi considérés comme liberticides par les protestataires.

Pour rappel :

L’article 21 concernant les caméras portables qui présenteraient un danger du fait de la reconnaissance faciale des manifestants ?

L’article 22 qui autoriserait la surveillance par drones qui selon le Conseil d’Etat est actuellement interdit. Ce recours technologique serait plus pour conduire une stratégie anti-manifestation que pour protéger las citoyens ?

L’article 24 qui interdirait la diffusion d’images permettant d’identifier des policiers, des gendarmes ou des militaires dans le cadre d’actions de maintien de l’ordre. Cette disposition est argumentée par les intervenants comme pouvant accroître le sentiment d’impunité de policiers en situation d’intervention dans le cadre de manifestations ?

Un appel a été fait aux parlementaires leur demandant de s’opposer à ces trois dispositions qui réduiraient les libertés fondamentales, mettant ainsi la population en état de surveillance.

Il pouvait s’entendre au cours du rassemblement des chants aux textes protestataires, entre textes de circonstance et d’autres faisant référence à des situations historiques comme L’Estaca de Luis IIach appelant à briser les chaînes du franquisme en Catalogne, un clin d’œil qui interpelle en la circonstance? « Si nous ne pouvons défaire nos chaînes, nous ne pouvons avancer ! »