Le premier tour n’avait pas permis de départager les deux listes en présence et la candidature isolée. Nous avons rencontré Stéphane Wawrzyniak, tête de la liste « Bien vivre à Bois de la Pierre »

Comment qualifieriez-vous cette campagne ?

La crise sanitaire que nous venons de traverser nous a rappelé à quel point la liberté et le lien social sont essentiels à notre qualité de vie. La campagne est forcément impactée par la distanciation sociale et les séquelles de cette crise mais cela n’empêche pas mon équipe de travailler dans un état d’esprit convivial.

Nous vivons une situation inédite et très difficile. Tout d’abord, les pratiques employées par la liste adverse sont plus que contestables car tous les moyens sont bons pour influencer le vote des Peyrusiens. Des rumeurs sont propagées dans le village comme par exemple, l’une des membres de notre équipe qui aurait vendu sa maison pour quitter le village. Des mails ont été envoyés aux conseillers municipaux actuels dont certains se trouvant sur notre liste portant des accusations graves et des atteintes à la vie privée. Rappelons que ces faits sont répréhensibles par la Loi.

Quelles sont vos principales propositions pour Bois de la Pierre ?

A l’inverse de la liste opposée qui promet un cabinet médical (projet non viable dans un petit village) nous ne faisons pas de promesses intenables parce que trop coûteuses ou irréalistes : nous proposons un projet honnête, réfléchi, et une gestion sérieuse du budget de la commune.

Si nous sommes élus, nous ferons tout pour retrouver un esprit apaisé dans le respect de tous : faire renaître un foyer rural dynamique et redonner une fête à notre village (…), créer un réseau de « voisins vigilants, voisins solidaires » pour moins d’incivilités. Sur le volet social, nous guiderons les plus fragiles vers les structures adaptées pour une orientation personnalisée bénéficiant des moyens de l’intercommunalité qui a cette compétence.

Enfin, nous allons nous battre pour protéger notre village d’une gravière de plus de 40 hectares : les habitants ne doivent pas subir les nuisances quotidiennes pendant plus de 10 ans (du bruit, de la poussière, des dégradations de la voirie, des accidents sur les routes avec 100 camions par jour, l’effondrement du prix des maisons) abimant irrémédiablement notre environnement.

Préservons notre espace rural et naturel, pour nous, pour nos enfants !