L’information s’est répandue comme une trainée de poudre dans l’agglomération de Carbonne. Partagés entre la stupeur et la colère, les carbonnais commentent les événements qui se sont passés dans la nuit du 12 au 13 février 2020.

Les faits se sont déroulés vers minuit et quart. Dans cette capitale du Volvestre d’habitude si calme, des élément incontrôlés sont venus semer le désarroi et le chaos. Pour une raison indéterminée les délinquants s’en sont pris à des véhicules en stationnement dans le centre du bourg, rue de la gondole et rue du professeur Roques. Quatre voitures ont été incendiées de même qu’un scooter. Une tragédie pour les propriétaires qui n’ont pu que constater les dégâts en exprimant leur colère et leur incompréhension devant de tels faits inacceptables.

« Je suis très en colère par ce qui vient de se passer. On vit un monde qui a perdu tout ses repères et ces incivilités sont insupportables. Même le monde rural est maintenant touché par cette gangrène. De plus le préjudice financier sera très important. Je suis écoeuré »

Nous avons contacté monsieur le Maire Bernard Bros :

«  Je pense tout d’abord aux victimes et au préjudice qu’il ont eu à subir. C’est une injustice et c’est insupportable. Cela nous renforce dans notre action pour lutter contre la délinquance. Nous avons déjà installé une vingtaine de caméras et nous devons doubler le parc dès cette année. Nous étions en attente de l’arrivée de la fibre pour finir de les installer. La police municipale a renforcé ses services de nuit et nous mettons tout en œuvre pour ramener le calme dans notre ville. J’ai également rencontré le lieutenant de gendarmerie qui commande la communauté des brigades du Volvestre pour faire le point avec lui. »

Une enquête a été ouverte par les services de gendarmerie du Volvestre. Est ce l’œuvre d’un individu ou de plusieurs ? De quels produits se sont-ils servis pour mettre le feu ? Quelles étaient leurs motivations pour commettre de tels faits, vengeance, stupidité ? Sont-ils des locaux ou bien des délinquants de passage ? Tout autant de questions auxquelles la gendarmerie devra trouver des réponses.