Suite à la candidature du maire sortant Eric Miquel, annoncé le lundi 16 décembre ( https://www.petiterepublique.com/2019/12/16/montrejeau-eric-miquel-candidat-aux-elections-municipales/), revenons sur plusieurs sujets évoqués lors de la conférence de presse.

Il s’agit de l’insécurité, les écoles, le bâti et la Communauté des communes.

L’insécurité : c’est Martine Tarrissan, adjointe, qui en est en charge.

« Lors de la campagne de 2014, on entendait parler d’insécurité. C’est moins réel maintenant. Il y a une police de proximité et nous avons un partenariat avec la gendarmerie avec laquelle nous avons réalisé un travail de fond.

Depuis la mise en place de « Voisins vigilants », une baisse des cambriolages a été significative. Ceci est vrai également sut la base de loisirs où les personnes se sentent en sécurité, grâce aux rondes des policiers municipaux.

Le bâti :

« Depuis dix ans, nous travaillons sur le bâti de la commune », lance Philippe Brillaud, premier adjoint.

Si nous sommes réélus, nous allons continuer à améliorer les entrées de ville, notamment celle en venant de Gourdan. L’acquisition d’une maison est en cours et elle sera démolie laissant voir le château depuis le pont.

Nous travaillons de concert avec l’ADAM, mais le projet est long et coûteux. «

Les écoles :

« Tout d’abord, nous ne quitterons pas un train en marche ! Pour le moment, les effectifs de la maternelle sont stables. Il faut qu’ils se maintiennent ! Les menuiseries des bâtiments ont été rénovées et apportent un meilleur confort aux élèves et aux enseignants. »

La communauté de communes :

« Après les élections de 2020, la Communauté de Communes sera un enjeu majeur » indique le maire. Et de continuer : «  En 2020, Montréjeau comptera un délégué de moins à la communauté de communes, nous n’en n’aurons plus que cinq. C’est un arrêté du Préfet. Rappelons que la ville est en nombre d’habitants, la seconde après Saint Gaudens.  »

Le maire revient ensuite sur les transferts de compétence. « On nous avait dit que ce serait mieux, ce n’est pas le cas ! Il y a un lieu où la commune devra peser : le transfert de l’eau et de l’assainissement. Il y a aussi en jeu l’avenir du SIVOM, la loi NOTRe prévoyait d’en diminuer le nombre. »