Après les très nettes défaites en championnat face à cette même équipe, comment pouvait-on croire que l’ELLES pourrait être en mesure d’inverser les pronostics ? Sur le terrain de Launaguet, lieu des finales du district, soutenue par des supporters enthousiastes, les féminines de l’ELLES ont joué avec un cœur énorme et une motivation sans faille. Entrée en matière quasi parfaite avec l’ouverture du score de Sandrine dès la 1ère minute! Mieux encore,Sarah double la mise (5ème )!

L’équipe et le public commingeois sont sur un nuage ! Castel/Gandalou est KO debout seulement l’espace de 5mn, le temps de rentrer enfin dans le match avec la réduction du score à la 10ème minute. Le tandem Mola / Urugey a placé son équipe sur orbite mais Castel/Gandalou s’emploie à revenir dans le match. Ce qui est chose faite à la 22ème ( 2-2). Tout est à refaire. Le public ce 12ème partenaire porte son équipe et Sandrine ( 32ème et 37ème) est bien près de redonner l’avantage à l’ELLES. Castel a retrouvé ses bases et prend l’avantage juste avant le repos à la (43ème). Ce véritable coup d’assommoir ne perturbe nullement l’ardeur des supporters qui ne passent pas inaperçus au milieu des autres finales disputées sur les terrains voisins.

Le tournant du match : une histoire de pénalties ratés!

On ne doute pas longtemps et c’est l’inévitable “Kike” au four et au moulin qui se trouve à point nommé pour reprendre un coup franc renvoyé par la barre transversale (52ème). 3-3, le suspense est total. L’avant centre de Castel a deux belles occasions pour revenir mais Estelle, le dernier rempart des verts veille au grain. Le tournant du match se situe entre la 72ème et 80ème minute où les deux équipes vont tour à tour rater un pénalty! Moins de 10 mn à jouer, les supporters jouent leur rôle et portent leur équipe vers la victoire. Sandrine ( 82ème ) et Sarah ( 85ème ) ont bien perçu leur message et enfoncent le clou pour offrir la victoire (5-3 ) et la première coupe départementale aux commingeoises. Oui, on peut le dire, ELLES l’ont fait avec une foi qui en ce samedi de juin, soulevait les montagnes.

L’après-match n’a pas été triste, mais là on s’en doutait un peu…