Ce vendredi 1er décembre, l’équipe municipale de Miremont a inauguré sa Maison de Santé.

En présence de Madame Lenglet, sous-préfet de Muret, du directeur régional de l’A.R.S.* Monsieur Poquet, de Madame Maryse Vezat-Baronia et Monsieur Sébastien Vincini, tous 2 conseillers départementaux du canton d’Auterive, Serge Baurens, entouré de ses adjoint.e.s, était fier de montrer que lorsqu’on VOULAIT, on pouvait.

Il fallait aussi constater que les maires des communes alentour, comme Cintegabelle, Lagrâce-Dieu ou Mauressac, étaient là pour démontrer la pertinence de ce lieu.

Et Miremont a sa Maison de Santé.

Alors, certes, le dossier a pris du temps, a traversé des tempêtes, a vu des partenaires disparaître et d’autres ne jamais soutenir le projet. Mais les faits sont là : La Maison de Santé « Jean Dausset » vit depuis le 18 septembre.

Cette offre de « services de santé » est très complète puisque les Miremontais.es pourront y trouver 2 généralistes (un cabinet attend le 3ème), 1 kinésithérapeute, 1 psychomotricienne, 1 psychologue, 4 infirmières et, très prochainement, une orthophoniste.

400 000 € au frais de la seule commune :

C’est en effet le coût de cette réalisation, sur fonds propres, sans aide ou subvention, à l’heure où les discours officiels prônent la « médecine de proximité ». Et Monsieur le Maire a trouvé les mots pour rappeler que cette absence d’aide était, hélas, en complément des baisses des dotations aux communes. C’est donc un gros effort budgétaire qu’ils ont engagé pour le bien des habitants de la commune, voire plus puisqu’une étude d’impact a estimé que ce projet touchait une zone d’environ 20 000 personnes.

Quelques mots sur Jean Dausset :

Le nom de la Maison de Santé rend hommage à un grand médecin né à Toulouse en 1916. Il a étudié après la guerre la transfusion sanguine, il fut aussi professeur en hématologie. En 1956, il a passé trois ans au cabinet du ministre de l’Éducation pour s’occuper de la réforme de l’enseignement médical et des hôpitaux, plus tard mise en œuvre par Robert Debré et Michel Debré. Enfin, il a été honoré en 1980 du Prix Nobel de médecine avec Baruj Benacerraf et George Snell pour leurs travaux sur les structures de surface cellulaire qui conditionnent l’immunologie.

A.R.S.* : Agence Régionale de Santé