Le premier ministre Edouard Philippe va lancer à Paris les assises de la mobilité, étape de concertation qui préfigurera la prochaine loi d’orientation sur les mobilités attendue pour 2018.

 La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a été précurseur dans le domaine puisqu’elle a conduit en 2016 la plus grande concertation régionale sur le rail et l’intermodalité. L’objectif : définir, avec tous les acteurs et usagers concernés, la politique des transports pour les 10 ans à venir. Forte de cette expérience qui a permis de recueillir 20 000 contributions, la Région Occitanie / Pyrénées organise une journée de mobilisation pour les transports collectifs le 4 octobre 2017 à l’Hôtel de Région de Toulouse (informations et inscriptions : https://www.laregion.fr/transports2017).

« Nos transports, notre avenir », c’est le message de cette journée événement qui réunira les forces vives de la région pour faire entendre la voix des territoires : élus locaux, représentants des chambres consulaires, acteurs économiques, associatifs et culturels ainsi que plusieurs grands témoins sont attendus pour rappeler que la grande vitesse n’est pas un projet nouveau.,

Les Etats Généraux du Rail et de l’Intermodalité ont démontré les attentes des citoyens, notamment la nécessité absolue d’arrimer la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée à la grande vitesse tout en poursuivant le développement des trains du quotidien. C’est le sens de la contribution régionale que les forces vives réunies le 4 octobre comptent verser au débat de ces premières assises de la mobilité.

 « Je me félicite de la décision du Gouvernement de tenir ces assises pour imaginer collectivement les transports de demain. C’est ce que nous avons fait ici en Occitanie dès 2016, en rencontrant les acteurs et usagers, dans tous les territoires. Je ne peux qu’approuver la démarche. Mais les règles du jeu devront être respectées et la parole des territoires entendue. Dans notre région, 5 millions de personnes sont aujourd’hui coupées de la grande vitesse. La LGV n’est pas « un plus », c’est une question de justice territoriale et de solidarité nationale.

« La mobilité est le premier enjeu des régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie. Les 12 millions d’habitants de ces deux régions justifient les investissements de la grande vitesse pour relier Toulouse à Paris en 3h10.

L’Etat doit respecter ses engagements concernant le GPSO, comme la Région le fait de façon exemplaire concernant les TER, et conserver la réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse dans ses priorités sans l’opposer à la nécessaire amélioration des trains du quotidien.”