Marine comme Charlène sont tombées dans la marmite treiziste très tôt.

C’est toute jeune que Marine Arréou a suivi ses parents dans les stades. Avoir un papa éducateur, une maman bénévole, et un frère champion de France, comment ne pas devenir passionnée. Au point de commencer par faire suivre son appareil photo pour immortaliser quelques moments de ce jeu tant aimé. Quant à Charlène Galai, un autre chemin se traçait avec la même passion. Après quelques années d’études, Charlène rentre au plus près de l’action. Elle devient masseuse de récupération dans de très grandes équipes. Celles du championnat Dragons catalans, en super ligue et Palau Del Vidre, en élite Une du championnat de France.

Un projet est en train de naître après un an et demi. Il sera enfin réalisé avec beaucoup de volonté et de persévérance. Nous leur avons posé quelques questions. Elle nous racontent leur souvenirs.

Pour commencer, quelle a été la motivation qui vous a poussé à faire ce voyage en Australie?

Nous avions la même motivation, qui nous a poussé à visiter l’Australie. Et pour joindre l’utile à l’agréable dans notre projet, nous avions pour but de voir des rencontres de NRL. Nous avons eu la chance de voir trois des plus belles équipes du championnat. Mais aussi de rencontrer un des plus grands joueurs du championnat australien de rugby à XIII. Le capitaine des cow-boys. Jonathan Surthon a bien voulu nous accorder quelques minutes et faire quelques photos avec nous. Il faut dire que nous avions promis à une amie française de lui rapporter un souvenir. Cela n’a pas été sans mal. Car nous avons patienté longuement avant de le voir venir à nous, plus de deux heures.

Quelle différences avez-vous ressenti par rapport au championnat français ?

Tout d’abord le niveau de jeu bien sûr. Mais une chose nous a surpris. Le public est très respectueux des arbitres et des joueurs. Les actions sont applaudies par les supporters des deux équipes. Ce qui est rare en France. En revanche les joueurs sont moins proches du public. Mais aussi, quand une équipe est dans le dur, les supporters peuvent quitter les gradins avant la fin du match.

Quel est le niveau de vie en Australie ?

Tout est plus cher mais les salaires sont plus élevés. Les horaires de travail sont également différents. Tant pour les écoliers que pour les travailleurs. Tout le monde termine en début d’après-midi, ce qui laisse du temps aux loisirs ou à la famille. En revanche ils pensent boulot et travaillent dur. Mais aussi chez les australiens, être en retard est de coutume. Ils sont plus cool qu’en Europe.

Vous parliez de loisirs ?

Oui nous avons eu la chance de visiter de belles villes. Et même de faire de la plongée. Un souvenir restera dans nos mémoires. C’est d’avoir nagé au plus près des requins. Et d’avoir vu la magnifique barrière de corail dans une eau chaude et limpide. Mais attention il ne faut surtout pas vouloir prélever du corail. La sanction est très sévère, on ne plaisante pas avec cela. L’amende est de 50 000 dollars ! Nous avons ramené plus de 1500 photos.

Avez-vous un autre projet de voyage ?

On pense revenir en Australie pour y passer un an. Si possible pour visiter la partie ouest de ce continent. Tout au moins, retrouver nos amis australiens pour quelques semaines. Car nous avons fait de belles rencontres. Nous avons des amis français qui résident en Australie que nous n’avons pas pu rencontrer. Car le pays est tellement vaste qu il faut beaucoup plus de temps que nous en avions…

Marine et Charlène nous on raconté avec passion leurs souvenirs de voyage au pays du rugby à XIII. Nous les remercions d’être venu nous les faire partager.