Dans un article précédent, on faisait état de la convocation de Véronique Sajus, déléguée syndicale au Sivom des plaines et des coteaux du Volvestre, par son employeur, pour un entretien préalable à des sanctions disciplinaires. Deux motifs étaient à l’ordre du jour : Le premier pour des faits qui remontent en décembre 2015. Lors d’ une discussion sur facebook entre trois amis, Véronique Sajus a traité le président du Sivom de « vieux patron » et une collègue de travail de « cruche ». Le deuxième est en comparaison d’une extrême gravité. Véronique Sajus était citée pour avoir commis un faux et usage de faux dans le cadre de son activité syndicale. La question de fond posée était:  A-t-elle dépassé les limites de ses prérogatives ?

 

L’entretien fut tendu. Si Véronique Sajus s’excusa sur le fait de facebook, elle s’est montrée très ferme et très déterminée quant aux accusations de faux en écriture qualifiées par ailleurs d’inacceptables. Elle précisait en outre que les choses ne pourraient en rester là compte tenu de la gravité des faits reprochés qui ont été niés en bloc par l’intéressée.

 

Adolphe Ruquet réunissait le bureau du Sivom et la commission des personnels pour voir quelle serait la suite à donner à cette affaire et quelles propositions pouvaient être faites au conseil syndical qui aurait à se prononcer par une délibération souveraine. A l’issue de cette rencontre, le président du Sivom proposait le retrait pur et simple de la plainte déposée contre Madame Sajus pour faux en écriture et demandait la suspension des sanctions disciplinaires, tout ceci dans un esprit d’apaisement.

 

Convoqué en urgence, le conseil syndical du Sivom des plaines et des coteaux du Volvestre vient de se réunir. Alors que le président prônait l’apaisement (voir article ci contre), le conseil syndical allait au delà des préconisations effectuées. Si à l’unanimité, il décidait d’arrêter la plainte déposée au pénal pour faux en écriture, il soumettait l’arrêt ou la suspension des poursuites des sanctions disciplinaires à la formulation d’excuses de la part de Véronique Sajus. Des excuses sous quelle forme et au bénéfice de qui ? La question reste posée, la délibération n’ayant pas été rendue publique au moment du bouclage. Les réactions de la déléguée syndicale ne se sont pas fait attendre : Il n’y aura pas d’autres excuses prononcées celles-ci ayant déjà été formulées lors de l’entretien préalable et Véronique Sajus ne se satisfait pas d’un simple retrait de plainte. Elle exige un démenti public par voie de presse (voir article ci contre). «  S’il n’y a pas de démenti public des accusations portées contre moi je n’en resterai pas là. »

 

Un dossier qui promet des rebondissements et cette affaire semble loin d’être close.

https://www.petiterepublique.com/2016/06/06/affaire-sivom-de-rieux-veronique-sajus-exige-dementi-public/

 

https://www.petiterepublique.com/2016/06/06/president-sivom-souhaite-lapaisement/