Rencontre avec les élus des communautés de communes du Volvestre et de Garonne Louge.

Le président du conseil départemental en déplacement dans le Volvestre

C’est Bernard Bros, maire de Carbonne qui souhaitait la bienvenue à son ami Georges Méric, président du conseil départemental. Dans ses propos introductifs, le premier magistrat de la ville précisait combien le conseil départemental était indispensable aux communes. Malgré la Loi Notre, le conseil départemental a su maintenir les subventions sans lesquelles aucun projet ne pourrait se faire. Bernard Bros a également remercié Georges Méric dans son soutien pour le dossier d’un futur lycée à Carbonne. Il a enfin salué l’action du département sur sa politique de solidarité et sur l’esprit de la nouvelle gouvernance qui a consacré la démocratie participative chère à la ville de Carbonne qui l’applique dans sa manière d’être.

Avant de s’adresser aux différents maires présents, Georges Meric saluait son ami Bernard « un médecin et un socialiste comme lui ». Une profonde complicité entre ces deux hommes. Dans un contexte plus politique, Georges Meric précisait que le conseil départemental avait failli disparaître. « Nous essayons de le rendre indispensable car nous pensons qu’il est indispensable ». Il s’attachait à démontrer que le département était le garant de l’équilibre des populations et des territoires et qu’il était l’intermédiaire naturel entre les communes et la Région. Il rappelait les quatre priorités du département :

  • la solidarité par l’action sociale.
  • L’équilibre et la solidarité territoriale
  • L’éducation avec l’accès à la connaissance et le brassage social. « L’école doit créer des citoyens »
  • La proximité avec les haut garonnais dans tous les domaines (transport, restauration, numérique)

Le département s’attache à respecter les promesses de campagne. Georges Méric tient à préciser que la solidarité ne s’exerce pas contre la métropole et que les partenariats signés permettent au département d’exister. Avant de donner la parole aux élus pour les questions – réponses Georges Méric affirmait que « la République doit nous unir car elle est en danger par les barbares mais aussi par le populisme. La laïcité à la française est la garante du vivre ensemble en différenciant l’espace privé et l’espace public »

Après le jeu des questions réponses, c’est autour d’une tasse de café que se prolongèrent les discussions informelles.