Il est connu sur le territoire pour être avant tout, un homme de terrain.

Conseiller municipal à Encausse  les Thermes dès 2001, Joël Aviragnet en devient maire en 2008, succédant à Jean-Louis Labat.

« Si je me suis présenté aux municipales c’est avant tout parce que j’avais un projet pour ma ville. Je voulais construire et dynamiser Encausse. Puis les villageois sont venus vers moi, m’ont sollicités et là j’ai compris que j’étais dans le vrai. J’avais l’adhésion de la population. Et là ensemble on peut avancer. Bien sûr il faut se battre pour aller chercher des aides auprès des institutions. Mais aussi des entreprises pour financer tout cela. Quand on se sent ainsi porté, ensemble, on a des résultats.

Pour moi, il était impératif de sauver les fresques des thermes de Nicolas Greshny, qui sont d’ailleurs classées. De refaire cette façade de cœur de ville afin que les encaussais soient fiers de leur ville. Qu’ils aient plaisir à s’y arrêter, et prennent le temps de s’attabler en terrasse.

Un projet pour ce territoire.

Aujourd’hui si je me présente à la députation c’est aussi parce que j’ai un projet pour ce territoire que je connais bien, que je parcours, je suis à l’écoute de leur problématique. Je pense être disponible et accessible, que cela est ressenti. Je ne me lance pas dans cette bataille juste pour assouvir  des ambitions personnelles et nourrir mon Ego, mais simplement pour défendre un projet pour ce territoire certes rural, mais très diversifié.

Lors de mon expérience en tant que député, en remplacement de Carole Delga, j’ai pu me rendre compte que la ruralité n’était pas représentée, défendue, et surtout ses problématiques incomprises. A Paris, le rural n’est pas entendu, ce n’est qu’une organisation administrative, on ne tient pas compte de la géographie, des routes, de la réalité du territoire, de ses spécificités. Le rural représente 8% de la population, et je veux avec force faire entendre sa réalité. A l’assemblée un député ne peut assister à toutes les commissions et intervenir sur le fond de tous les amendements, d’où l’importance de connaître son territoire, de garder ce contact avec le terrain. »

Quel serait le message que vous voudriez faire passer à nos lecteurs ?

« Il n’y a que celui qui vit la politique qui peut en parler. Mon but est de donner du sens à la politique, faire de la politique avec son cœur et non pour soi, c’est le problème lorsque l’Ego prend le dessus sur le projet. »

Votre suppléante sera Marie-Claire Uchan, maire de Saint-Bertrand du Comminges, pourquoi elle ?

« Parce que c’est une femme de terrain qui fait de la politique non pour nourrir ses ambitions mais pour défendre ses projets. Elle a des ambitions pour sa ville : elle fait tout pour la valorisée, afin que ses habitants soient orgueilleux de leur patrimoine, de cette richesse culturelle et qu’ils puissent se réapproprier leur ville. Marie-Claire est une femme visionnaire pour Saint-Bertrand, elle a su dynamiser son territoire le faire vivre. Pour moi c’était une évidence, elle est très représentative de ma vision de la politique».

Et vous Marie-Claire, qu’est ce qui vous a séduit chez Joël, et vous a amené a accepter de vous engager ?

« Je suis fière d’être sa suppléante, car c’est un homme de terrain, de projet. Il a cette simplicité de proximité. Joël a fait le tour de toutes les sections. Il connait tout le monde, a raconté son parcours et nous a fait entrer dans la vie quotidienne d’un député, dans la fonction des élus. Nous avons la même approche, le désir de valoriser notre territoire rural, que les gens se réapproprient leur lieu de vie».