Rappel des faits :
Une agression violente a entaché l’assemblée générale du comité des fêtes, vendredi soir 8 mai un peu après 21h, à Mondilhan. Pris à partie par plusieurs responsables du comité, la mairesse Christelle Gilloux nouvellement élue, et son mari Christophe ont subi des violences verbales et physiques, insultes pour elle et coups pour lui. Explications. (voir article complet)
Madame Laborie demande un droit de réponse pour faire valoir sa version des faits. Ses propos sont publiés ci-dessous en intégralité.
« Madame, Monsieur, je viens de lire l’article Mondilhan : Insultes et violences à l’assemblée générale, la maire porte plainte. J’étais présente. Sachant que la réunion était tendue, Mme Gilloux n’a pas hésité à piquer au vif pour provoquer. Le ton est monté, Mr Gilloux a attrapé une chaise pour la jeter sur une cible, déclenchant une bagarre générale. Il y avait aussi beaucoup de femmes qui séparaient les hommes en train de se battre, prenant des coups perdus …
La personne dont 2 doigts ont été cassés, a glissé, en tombant il s’est rattrapé sur ses doigts, ce n’est donc qu’un simple accident. Il n’a pas été élu 3 nouveaux membres et 3 anciens membres mais 3 membres du nouveau conseil municipal et 3 nouveaux membres soutenant la liste de Mme Gilloux à la réunion.
Les votes n’ont pas été à bulletins secrets mais à mains levées avec pour beaucoup d’entre nous une gêne, sous la pression de Mme Gilloux, qui n’a pas manqué de parler d’une façon totalement inappropriée, insultant la partie adverse devant toute l’assemblée restante. Sans que soit présent l’ensemble des villageois ayant quitté la réunion après les violences, cette élection est dénonçable.
Il s’agit en réalité d’un règlement de compte à la suite d’un différend qui remonte aux dernières élections municipales.
J’ai été dans la liste de Mme Gilloux, je le regrette amèrement, mais bien heureuse d’avoir été la dernière de la liste qui ne siège donc pas dans une guerre qui ne me concerne pas. Mme Gilloux a menti pour se faire élire. En effet, elle ne partage pas la rémunération comme convenu pour se l’attribuer illégalement, profitant de l’ignorance de ses adjoints.
Je suis témoin de ses propos disant que si le comité des fêtes était composé des anciens membres elle couperait les subventions, lors d’une réunion pour organiser une stratégie afin d’évincer la famille Gaspard de toute participation à la vie de la commune dont ils sont natifs.
Il s’agit bien là d’une prise de partie à caractère personnel et d’abus de pouvoir, il me semble. Il n’y avait aucune intention de bien vivre ensemble, de bienveillance, ni de respect pour le travail fait jusqu’à présent. Mais bien de fierté et de revanche.
Ce n’est pas la première fois que Mr Gilloux est connu pour des faits de violences et sa femme pour provoquer des citoyens, des salariés, des collaborateurs, …
Je suis donc choquée de lire cet article incriminant autrui par la diffamation, dans une version édulcorée la dédouanant de toute responsabilité. J’ai été victime de menaces, pression et chantage de la part de Mr Gilloux en allant à la déchetterie au sujet du comité des fêtes et ce devant témoin.
Témoigne des manigances de Mme Gilloux au point que j’ai actuellement honte de l’avoir soutenue, sans la connaître en réalité.
Nombreuses sont les victimes, les citoyens qui s’en mordent les doigts, utilisés pour la victoire pour finir en dommage collatéral. Je prépare actuellement un courrier au Préfet pour dénoncer les agissements dernière la façade où l’on peut découvrir bien des surprises !
J’aimerai que cette version soit également publiée, que la version des agresseurs qui sont aussi des victimes soit prise en compte, les torts sont partagés, chacun ne vaut pas mieux et la vérité mérite d’être dite. »
La redaction de Petite République rappelle qu’une plainte a été déposée à la gendarmerie qui saura faire toute la lumière sur cette affaire regrettable ne donnant pas une belle image de la chose publique.








