Carbonne : Denis Turrel, maire sortant ne mâche pas ses mots!

Denis Turrel et Marie Caroline Tempesta
Denis Turrel et Marie Caroline Tempesta

Avant la dernière réunion publique de la liste conduite par Marie Caroline Tempesta, nous avons rencontré Denis Turrel, maire sortant pour aborder avec lui cette fin de campagne. Un ton très ferme et incisif mettant en évidence le comportement de certaines candidats voulant laver plus blanc que blanc.

Alors cette campagne, vous qui êtes le maire sortant, vos impressions?

Il faut avoir une âme de détective aujourd’hui pour aller voter ce dimanche sans savoir qui se cache derrière certains candidats. Est-ce un manque de courage de leur part ou une volonté de brouiller les pistes pour prendre le pouvoir sur un coup de poker, par arrivisme ou par revanche ?

Ils se présentent 100% carbonnais, 100% nouveaux, sans élus, non encartés, comme une opération de salubrité publique, comme si la politique c’était sale … Après 30 ans de vie politique j’y vois une forme d’hypocrisie et une certaine lâcheté.

Première liste citoyenne comme si ce mot suffisait à effacer les influences, les réseaux et les arrières pensées. Une liste qui prétend incarner le renouveau alors qu’elle recycle sous le vernis de l’IA des projets existants en attaquant l’équipe sortante avec des copier-coller sans nuances et sans connaissance des réalités publiques sans respect du travail accompli, cela n’est pas du citoyen, ce n’est pas du renouveau c’est une façade. Et une façade sans murs et fondation finit toujours par s’effondrer.

En tant que maire sortant vous soutenez la liste de Marie Caroline Tempesta, pourquoi ce choix ?

Elle est élue depuis plusieurs mandats et ce n’est pas un privilège, c’est une responsabilité pour porter Carbonne avec détermination et rigueur. Avoir servi sa commune, ce n’est pas être installé mais avoir fait ses preuves. Son expérience appartient avant tout aux carbonnaises et aux carbonnais.

Et je veux le dire avec force : elle et son équipe ont toute ma confiance et tout mon soutien car au final ce qui unit, ce n’est pas d’être neufs, ou plus citoyen que les autres, mais c’est d’être utile, crédible et efficace. Ils incarnent la proximité d’une démocratie représentative et participative, ils ne promettent pas l’impossible, mais ils s’engagent à faire, à continuer, à améliorer. Ils connaissent les dossiers, les réalités du terrain, et ils savent convaincre et rassembler.

Carbonne mérite cette équipe solide, expérimentée, ancrée dans le réel, une équipe qui ne se contente pas de commenter, mais qui agit, qui cherche l’efficacité et qui travaille avec les carbonnais et les carbonnaises. Carbonne mérite une élection à la hauteur de ses ambitions, pas une succession de slogans.

La nouveauté est-elle une compétence ?

La nouveauté n’est pas une compétence, l’engagement si.

Soyons sérieux et je voudrais dire en toute tranquillité que l’expérience n’est pas un défaut et que l’engagement citoyen ne se mesure pas à l’ancienneté mais à la sincérité. L’engagement citoyen n’est pas réservé qu’aux nouveaux et avoir des élus dans sa liste n’est pas un poids ni une faiblesse mais bien une force dans la connaissance des dossiers, des habitants, des contraintes et des solutions réalistes. Opposer élus et citoyens est une erreur car elle enferme au lieu de réunir.

Comment voyez-vous l’avenir de Carbonne ?

Au cœur de cette équipe, il y a une femme qui a été aux côtés des 3 précédents maires, qui n’a jamais reculé devant une difficulté, jamais renoncé à chercher des solutions. Une femme qui connaît Carbonne, ses forces, ses défis, ses habitants. Une femme qui a toujours mis l’intérêt général avant tout. Cette femme, c’est la future première femme maire de carbonne.

L’avenir de Carbonne ne se construit pas dans les slogans, mais dans la confiance, la cohérence et la continuité d’un travail engagé depuis plusieurs années. Le débat démocratique est essentiel, et je le respecte profondément. Mais encore faut‑il qu’il repose sur des faits, sur du travail et pas sur des approximations, du clientélisme ou une forme de populisme.

Le bilan que j’ai l’honneur de porter au nom de toute l’équipe sortante n’est pas une promesse : il est vérifiable, mesurable, assumé.

Gérer une commune ne s’improvise pas et ne se gère pas comme une entreprise car il est question de services publics. »

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