Vendredi 13 octobre, journée nationale de la sécurité routière

Inscrite parmi les priorités gouvernementales, la lutte contre l’insécurité routière est une cause qui progresse lentement dans les mentalités. Même si les accidents corporels de la circulation diminuent régulièrement, le bilan reste trop lourd. La barre des 3 000 morts semble bien difficile à franchir.

2 780 personnes tuées en France en  2020

Les chiffres 2020 sont encourageants si on songe qu’en 2019, le nombre de tués était de 3 239.
Mais attention, il s’agissait d’une année Covid où, lors du premier confinement, la circulation routière était extrêmement réduite.

Tout au long de l’année, des opérations destinées à sensibiliser le public au nécessaire respect des règles de sécurité routière sont menées. Mais elles ne sensibilisent guère que les personnes déjà sensibilisées !

Agir sur les comportements

La généralisation de certains comportements délictueux (le téléphone en voiture, la consommation d’alcool ou de stupéfiants), a considérablement fait reculer la sécurité routière, notamment pour les piétons et les cyclistes. Les pouvoirs publics restent peu efficaces pour éradiquer ces phénomènes. Ils préférent visiblement se retrancher derrière la traque des seuls excès de vitesse.

Une initiative à saluer

Les jeunes chauffeurs sont repérés grâce à un auto-collant « A » durant les trois premières années de leur permis de conduire. C’est une chose. Les seniors agissent aussi et tentent aujourd’hui de promouvoir la pose d’un auto-collant « S » à l’arrière des véhicules concernés  (voir le site www.signalsenior.com). Cela permettra peut-être d’éviter quelques accidents.

Un site à visiter : securite-routiere.gouv.fr

Source : journée mondiale

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