Barbazan : Casino, Dali, cet inconnu…

Tout le monde connaît Dali, son égocentrisme, ses frasques, son talent aussi. Mais derrière ce Dali exposé, il y en a un autre caché, plus secret.

C’est ce que Pierre Soulié de Majorelle et Jean-Jacques Dumur ont fait découvrir ce samedi 23 avril à une cinquantaine d’amateurs éclairés dans la salle d’exposition du casino. Les deux conférenciers ont tenu à remercier Sandrine Michel, directrice générale déléguée, pour les avoir invités

Après une longue carrière comme professeur d’éducation physique et sportive dans l’éducation nationale, Pierre Marie Soulié de Majorelle s’adonne maintenant à ses passions : l’Empire et la peinture.

Il s’est imprégné de l’œuvre de Salvador Dali et propose des conférences sur le génial artiste sur lequel il est intarissable. Ainsi on apprend que le Maître était peintre, cela on le savait, mais également écrivain, poète, romancier, chorégraphe, architecte, sculpteur, chercheur, philosophe, fin gourmet ou encore académicien.

A la découverte du vrai Salvador Dali…

Il est facile de croire que tout a été dit sur tel ou tel personnage célèbre.  Les artistes sont très exposés et les plus médiatiques d’entre eux, pour satisfaire la curiosité toujours plus intrusive de leurs publics, ont été obligés de mettre leurs vies en scène.

Ont-ils dit la vérité ou ont-ils voulu, tout simplement, construire leurs légendes.

Un peintre hors du commun a su avec beaucoup de talent utiliser son art et les médias pour imposer une image : Salvador Dali.

Pourtant, si on veut bien prendre le temps de marcher dans ses traces, on découvre à travers une multitude de petits signes un personnage différent et surprenant.

Picasso, un génie…après Dali

Pour Jean-Jacques Dumur, Dali était un enfant Roi. Dali déclarait un jour à un journaliste avoir une overdose d’autosatisfaction…

Et pour terminer, deux musts : à six ans, je voulais être Napoléon. A quinze ans, je voulais être Dali et je le fus. A trente-cinq ans, je voulais assurer ma vie par le succès et j’y suis parvenu. Maintenant à quarante-cinq ans je veux peindre un chef d’œuvre et sauver l’art moderne de la paresse. J’y parviendrai !

Et parlant de Picasso : j’ai souvent exprimé qu’il était qu’après moi un grand génie, mais c’est un type opposé au mien, c’est-à-dire un génie destructif, hétérogène et anarchiste alors que mon génie est de plus en plus près des anges !

 

 

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