Comment vit-on l’activité danse en période de pandémie? 

Malgré les règles sanitaires imposées, la reprise des activités au club “Ici danse”,en septembre, s’est bien passée. Un très grand nombre des adhérents de la saison précédente était au rendez-vous, mais par contre très peu de nouvelles adhésions comparé aux années précédentes. .

Les séances se déroulaient dans une grande salle, ouverte sur un jardin. Le planning avait été aménagé pour permettre la désinfection des surfaces entre chaque cours. Fin octobre nouveau coup dur, avec une fermeture complète de l’école de danse jusqu’à mi-décembre ! Comme lors du précédent confinement Jézabel qui assure les cours propose des vidéos d’exercices et de chorégraphies ou de petits défis dansés à réaliser à la maison. Un lien est maintenu !

Le 15 décembre les cours de danse ont pu reprendre mais seulement avec les mineurs. Une semaine après la reprise c’était les vacances. Nathan Gombert, qui fut pendant 10 ans élève à l’Atelier d’Ici Danse et qui est  aujourd’hui danseur au Ballet National de Marseille a très généreusement accepté de donner de son temps à 2 groupes d’élèves. Début janvier c’est la reprise des cours normalement mais toujours seulement avec les mineurs. (A ce jour, aucun cours n’a repris avec les adultes.)
Depuis la mise en place du couvre feu à 18h nouvelle organisation! Les cours sont regroupés sur les journées du mercredi et du samedi. Depuis, la baisse des effectifs est vraiment significative puisque les changements d’horaires ne conviennent pas à tous et la situation financière de l’association devient préoccupante. Avec le retour des beaux jours, les cours sont en extérieur au stade de Sède ou dans des lieux autour de Saint-Gaudens. C’est l’occasion de danser de manière différente, de jouer avec un nouvel espace. Danser à flanc de talus, se cacher derrière les arbres, rouler, chuter, sauter dans l’herbe, les enfants adorent ! Les jours de mauvais temps,  on garde le contact avec la danse  avec des cours de culture chorégraphique, l’analyse de spectacles, des cours théoriques sur l’histoire de la danse et même la confection de petits tutus. «  J’ai vraiment hâte de retrouver tous mes élèves dans le studio de danse, de pouvoir faire des projets de création, de retravailler en duos, sur le contact,  de tomber les masques, de retrouver le sourire de mes élèves prêts à monter sur scène » soupire Jézabel. C’est la météo qui lui dicte (presque) le contenu de ses séances! Deux élèves ont décidé de s’inscrire malgré tout au concours régional  de la Confédération Nationale de Danse. Elles travaillent sur vidéo et individuellement en studio, une variation qu’elles présenteront les 15 et 16 mai à Toulouse. On s’adapte continuellement….vivement le bout du tunnel !