La journée du 25 mars a été choisie par un groupement d’associations pour célébrer une journée internationale contre la publicité.

Ils sont accompagnés à l’échelle internationale par les activistes de “subvertisers international”.

A en croire leurs slogans, “nos yeux ne sont pas à vendre“, ils estiment lutter contre une agression. On retrouve également dans le site Bizimugi, une présentation pour le moins particulière de l’origine de la publicité :

A partir de ce moment-là [ndlr : la modernisation de l’imprimerie et l’émergence de la presse], la publicité n’est plus un moyen d’information mais de commercialisation, on est au début du marketing.

Le grand mot est lâché, c’est le marché qui pervertit tout et si on doit défendre le droit d’informer il faut condamner les moyens de commercialiser et le marketing…

Nous laisserons chacun se forger son opinion à propos de ces affirmations !

Barbouiller les écrans !

Parmi les actions proposées par le collectif français des “déboulonneurs”, on retrouve une méthode d’action pour le moins étonnante puisqu’ils vont jusqu’à organiser des actions de “barbouillage” des panneaux publicitaires.

Plus intelligente et non destructrice semble être l’initiative lilloise d’extinction des enseignes lumineuses. Au moins a-t-elle le mérite de sensibiliser le grand public sur la pollution lumineuse et le gaspillage énergétique occasionnés par les enseignes…

Pour revenir aux barbouilleurs, nous leur suggérons de mettre à jour leur méthode en l’adaptant aux écrans. Les leurs en premier lieu.

Ce site accueille des insertions publicitaires

Ce détail ne vous aura pas échappé, le site des Journées Mondiales accueille des insertions publicitaires. N’en déplaise aux antipub, tout a un coût et les gains publicitaires générés permettent de couvrir une partie des frais de fonctionnement du site. Il fallait le dire.

Source : journée mondiale

Crédit photo : nordeclair.be