Mardi 2 mars 2021, en début d’après-midi, Georges Méric, Président du conseil Départemental, accompagné des deux conseillers départementaux de notre territoire, Maryse Vézat-Baronia et Sébastien Vincini , sont venus visiter le collège Nelson Mandela de Noé. Ils étaient reçus par la principale de l’établissement, Béatrice Bullier et du maire de la commune, Marc Cazarre.

Le collège de Noé a bénéficié de travaux d’agrandissement en 2020, ce qui a permis de porter ses effectifs de 600 à 700 élèves, soit 32 classes afin d’accompagner la croissance démographique du secteur.

Deux parents d’élèves présents se sont félicités de ces travaux et de l’importance de la communication entre les équipes enseignantes, la direction et les agents de service.

Georges Méric a tenu à s’entretenir avec les agents du collège. «  Vous êtes les représentants de l’image du Conseil Départemental, du service public de proximité. Vous étiez peu reconnus avant cette pandémie alors que vous faites parti de l’Education Nationale. L’école est un pilier de la République ». Il rappelait les valeurs de la République : la laïcité, le vivre ensemble. Il concluait : « L’éducation, dont le conseil Départemental a fait sa priorité, crée les citoyens de la République ».

Il demandait aux agents présents s’ils avaient quelques revendications. Effectivement, celles-ci ont porté sur les amplitudes horaires, le sous effectif perçu ainsi que des écarts importants de salaire entre les agents titulaire et ceux en contrat d’insertion. Promesse a été faite de se pencher sur ces problématiques.

L’extension a porté sur la création de 3 classes banalisées, d’une salle ULIS pour les élèves en situation de handicap, d’une salle d’arts plastiques, d’une salle de musique et d’un agrandissement de la deuxième salle informatique.

Ces travaux, d’un montant d’un million d’euros, s’inscrivent dans le programme pluriannuel d’investissements dans les collèges engagé par le Conseil départemental, qui prévoit la construction et la réhabilitation de 22 collèges sur l’ensemble du territoire haut-garonnais d’ici 2027.