Une tête bien faite, bien pensante et de vraies épaules de rugbyman. A 24 ans, Valentin Dumas est au sommet de son art. La reconnaissance de ses qualités fait l’unanimité de ses coéquipiers, de son entraîneur, de ses amis et des dirigeants du Racing XIII Saint-Gaudinois. Faut dire, le Commingeois est tombé dans la marmite quand il était petit. Fils de l’illustre Gilles Dumas, Valentin a hérité de la passion, du talent et est en train d’écrire son propre prénom sur les tablettes de la discipline. Le minot a intégré l’école de rugby du club saint-gaudinois à 6 ans et n’en est plus sorti que pour se forger une expérience propre au rugby, un mois passé à 16 ans avec son pair Quentin Quemener en Grande Bretagne à Warrington, puis trois autres, à 20 ans, à Brisbane en Australie. Rugby et voyages forment la jeunesse.

Le gamin a grandi et continue de progresser. Le regard clair, franc et déterminé, Valentin sait où il met les pieds et tient aujourd’hui à les laisser sur la pelouse qui l’a vu grandir. Aujourd’hui titulaire d’un master 2 en « Commerce et entrepreneuriat », doué, il a su allier études et pratique sportive de haut niveau. Fidèle à son club, à ses copains avec lesquels il a été sacré champion de France junior en 2014, le demi, de mêlée ou d’ouverture, a aujourd’hui atteint une nouvelle dimension et se montre comme l’un des tout meilleurs joueurs du championnat élite 1.

« Responsabilisé au poste de talonneur depuis le début de saison, Valentin a gagné en maturité reconnaît l’entraîneur Julien Gérin. Il est motivé. Il a fait un gros travail et il évolue, il sait maintenant se discipliner. En acceptant ce nouveau poste, il a su mettre ses qualités au service de son équipe et cela l’a fait grandir ».

«  Valentin a encore gravi un palier, ajoute le président du Racing Alain Lagèze. Il a pris conscience de ses qualités er montre aujourd’hui quel grand joueur il est. De plus, c’est un gentil garçon… » Un gentil garçon perspicace qui se pose aujourd’hui en véritable leader de jeu de son équipe. A quelques mois de la coupe du monde, le phénomène commingeois file et suit son étoile.