Une citoyenne aspétoise, tellement heureuse de vivre à Aspet qu’elle a ressenti une grande envie de partager son bonheur. Il s’agit de Patricia Ford, originaire d’outre Manche, qui a investi depuis 3 ans “Le Grand Chalet” chambre d’Hôtes à Aspet.

“Je n’avais jamais pensé aimer autant un coin du monde. Je voulais partager ce dynamisme. j’ai été étonnée qu’il y ait autant de choses à dire, à découvrir. J’ai fait le tour et je découvre un paradis. Beaucoup d’activités, sportives, culturelles, des initiatives originales, le tout dans un environnement exceptionnel et pas trop envahi par la modernité”” dit-elle très enthousiaste.

Munie de son appareil photo, d’un bloc-note et de sa démarche dynamique elle a donc entrepris de tenir une rubrique baptisée “Un bout d’histoire aspétoise”. Rubrique qui se propose de parler, de lieux typiques, patrimoine bâti,monuments, et de gens qui sont acteurs de leur territoire, commerçants, artisans, artistes… gens connus, gens publics, gens investis.

Au fil du temps la liste des sujets à traiter n’en finit plus de s’étirer comme si le propos était inépuisable.

Quelques extraits

“N’est-ce pas merveilleux lorsqu’un nouveau départ est donné à quelque chose qui a bien servi beaucoup d’entre nous dans le passé ? Les deux cabines téléphoniques d’Aspet ont retrouvé une nouvelle vie en se transformant en micro-bibliothèque où il n’est pas nécessaire de s’inscrire. L’idée n’est pas forcément de rendre le livre que l’on prend mais de le remplacer par un autre et fonctionne sur un système de confiance”.

” Si vous examinez de plus près toutes les entreprises indépendantes d’Aspet, vous vous rendrez vite compte que beaucoup d’entre elles sont détenues et gérées par des femmes. J’ai mentionné Le Péché Cardinal dans mon premier article sur Aspet. La propriétaire est la jeune Audrey Fava qui a ouvert son merveilleux salon de thé à la fin du mois de juillet de cette année et a comblé un vide gastronomique avec ses délicieux gâteaux, biscuits et pâtisseries…”

Autre exemple : “Près de la piscine municipale, sous des arbres, se trouve une pierre commémorative sobre et sans prétention qui ne peut qu’obliger les passants à s’arrêter et à réfléchir. Elle rappelle l’horrible cruauté et l’immense bonté de l’humanité...”

Ces inscrits sont déposés sur Instagram, Page Facebook du Grand Chalet. Ecrits en français et en anglais.