Considérant  les nouvelles contraintes sanitaires liées au confinement, ainsi que le manque de lisibilité d’un report possible et la durée du confinement en cours, le SoueichKfé déplore de n’avoir pu organiser la présentation du recueil édité à l’ occasion de ce concours.

Quarante textes ont été adressés depuis toute la France, et même au-delà. Trente six ont été retenus au regard des règles du concours. Pour rappel, les textes étaient anonymes, choisis sur le seul critère de l’appréciation du jury sur le contenu.

Le jury, souverain dans ses choix, a attribué à la majorité des voix :   

  • le premier prix à la nouvelle : « Aimer en Comminges » de Dominique Barés,
  • le second prix à la nouvelle : « Un matin, encore la guerre » de André Rautz,
  • le troisième prix à la nouvelle : « De l’art de la guerre et du confinement de Brabant en Comminges » de Rémi Hatzfeld.

Chacune de ces nouvelles est imprégnée d’un regard sur les temps que nous vivons,  dans l’expression d’un ressenti qui s’exprime dans une singularité intime, faite d’un mélange d’envie de partager, de dire, de s’élancer vers l’altérité.

Le SoueichKfé a donc fait éditer un recueil de ces nouvelles, un pavé de 450 pages qui sera livré vers le 18 novembre. Un exemplaire en sera adressé aux participants et il sera également déposé à la vente à la maison de la presse à Aspet. L’équipe de SoueichKfé remercie ceux  qui ont collaboré à l’aboutissement de ce beau projet. Il remercie tous ces écrivains en herbe ou pas qui se sont prêtés à cette belle expérience. Beaucoup de travail mais ils avouent volontiers avoir pris beaucoup de plaisirs à parcourir toutes ces nouvelles dont la qualité était bien au rendez-vous.