Y aura-t-il une seconde prison à Muret ? Ce projet étatique semble compromis.

La décision gouvernementale d’implanter un nouvel établissement pénitentiaire d’une capacité de 600 places à Muret  sur la zone des Bonnets sur des parcelles classées « terrain agricole protégé » d’une superficie de 17 hectares soulève de nombreuses interrogations de la part du conseil municipal.

Il faudrait, si l’Etat s’appliquait à lui-même les règles qu’il impose aux autres, faire une révision du SCoT (Schéma de cohérence territoriale) et du PLU (Plan local d’urbanisme), que l’Etat refuse à la commune depuis longtemps.

De plus, l’annonce de ce projet nécessite la création d’infrastructures routières, de création de réseaux de viabilisation (eaux propres et usées, énergie) sans concertation préalable et surtout sans participation financière envisagée.

C’est pour ces raisons que le conseil municipal du 12 octobre et le conseil communautaire du 13 ont émis un avis défavorable sur le dossier d’enquête préalable comprenant l’étude environnementale.