La campagne des municipales bat son plein à Cazères. Mis en examen pour “corruption passive, sollicitation ou acceptation d’avantages par une personne chargée de missions de service public”, le maire sortant Michel Oliva, qui brigue un nouveau mandat, tient à faire cette mise au point :

“Chères Cazèriennes, Chers Cazèriens,

Chacun sait que l’on peut gagner à calomnier parce qu’il “en reste toujours quelque chose”; parfois pendant longtemps d’ailleurs. N’ayant ni les arguments qui permettraient de critiquer ma gestion, ni un projet susceptible de combattre celui que je propose pour notre commune, mes adversaires ne disposent plus que de la calomnie à partir de faits très anciens, déformés et usés que je conteste et qui auraient été commis depuis 2011.

Ils ont déposé une plainte qui a été classée sans suite; ils ont alors utilisé la constitution de partie civile qui permet à n’importe qui de faire mettre en examen n’importe quel citoyen. La procédure confirmera mon innocence. Le tribunal correctionnel de Toulouse a déjà condamné pour diffamation celui qui avait prétendu que j’aurais commis un délit; il n’a pas été déclaré d’appel à ce jugement. Je saurai, le moment venu, saisir la justice pour faire condamner une nouvelle fois les persistantes dénonciations calomnieuses dont je fais l’objet… Bien sûr toujours avant les élections municipales!!! Je vous laisse juger par vous-même. Votre maire, Michel Oliva”.