Le vendredi 14 septembre, Georges Méric, président du Conseil départemental, a présenté à la presse le nouveau projet 2020 du Musée départemental de la Résistance et de la Déportation.

Le Musée de la Résistance est fermé depuis le 17 septembre 2018, pour une réouverture prévue en janvier 2020.

Fondé dans les années 1970, le Musée est né de l’initiative d’anciens résistants et déportés. Ils l’ont fait vivre et l’ont animé pendant de nombreuses années. Le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation a été inauguré dans son bâtiment actuel au 52, allée des Demoiselles, à Toulouse, le 19 août 1994, date anniversaire de la libération de Toulouse. Depuis 24 ans, le Musée est un service du Conseil départemental de la Haute-Garonne.

le Musée a accueilli 16 276 visiteurs en 2017. Afin de poursuivre le développement de ce lieu de mémoire essentiel, le Conseil départemental a décidé de procéder à des travaux d’envergure mais également de faire évoluer le projet scientifique et culturel du Musée.

Au printemps 2019, les travaux seront ainsi engagés pour agrandir le site, améliorer l’accueil du public et renouveler la muséographie. Avec ce projet d’ampleur d’un coût total de près de 1 million d’euros, le Département va renforcer les missions fondamentales du Musée autour du devoir d’histoire, du travail de mémoire mais aussi d’éducation à la citoyenneté.

Il est en effet un partenaire incontournable des services départementaux de l’Éducation Nationale. Sur l’année scolaire 2017-2018, 429 classes ont visité le Musée, dont plus de la moitié provenant des collèges de la Haute-Garonne. Le record de fréquentation scolaire a été battu en 2015-2016, avec 475 classes et groupes scolaires.

Le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation se veut avec ce nouveau projet la traduction et l’expression de l’engagement social et républicain du Conseil départemental de la Haute-Garonne. Le Musée poursuivra ses actions pédagogiques pour les élèves du département, mais l’objectif est aussi de fédérer plus largement les citoyens de tous âges et de toutes conditions, y compris la nouvelle génération, pour perpétuer l’histoire de la seconde guerre mondiale et des engagements pour les valeurs républicaines.