« En annonçant sa démission le 28 août dernier, Nicolas Hulot espérait un « geste utile, pour que chacun se pose la question de sa responsabilité ».

Son départ du Gouvernement avait pour objectif de provoquer une prise de conscience alors que nous venons de vivre l’un des étés les plus chauds des dernières décennies et que la crise climatique n’a jamais été aussi grave. Son geste soulignait l’urgence d’agir pour une politique environnementale ambitieuse, et l’impérieuse nécessité d’appréhender l’écologie comme une politique transversale relevant indistinctement de l’économie, des transports, de l’alimentation, de l’agriculture, de la santé ou encore des finances.

Or, en faisant le choix de François De Rugy, le Président de la République et le Premier ministre font le choix de promouvoir un « ami » qui s’est davantage illustré par ses trahisons que pour ses combats en faveur de l’écologie et de l’environnement. Je regrette ce choix qui n’est bon ni pour le climat ni pour la France. »