Déclaration Commune des élu(e)s Carole Delga, Jean Luc Moudenc, Georges Meric et de nombreux autres à la suite des préconisations du Conseil d’Orientation des Infrastructures.

Le Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI), présidé par Philippe Duron, a rendu ses conclusions à la Ministre des Transports Elisabeth Borne.

Saisi cet été par le gouvernement, ce Conseil d’experts rappelle ce que nous, élu(e)s d’Occitanie, défendons avec force depuis toujours : l’impérieuse nécessité de notre pays à maintenir un niveau d’investissements important en faveur de grandes infrastructures de transports indispensables à la mobilité du quotidien des Français. Alors qu’un certain nombre de projets sont reportés sine die, le rapport confirme l’utilité et la nécessité des infrastructures structurantes que sont les lignes LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Béziers-Perpignan.

La mobilisation de l’ensemble des forces vives de l’Occitanie a payé.

A présent, l’enjeu est leur temporalité et leur réalisation dans des délais qui répondent aux besoins et à l’attente de nos concitoyens. Les pistes de financements nouveaux portées par les collectivités concernées auprès du gouvernement sont en grande partie reprises dans les préconisations du COI. Elles nous donnent raison sur le fait que ces deux projets sont parfaitement soutenables dans les années à venir, tout en maitrisant la dépense publique.

Une nouvelle étape de notre mobilisation débute aujourd’hui.

L’équation n’est plus technique ou financière mais bien politique, ce qui renvoie aux choix que devront faire dans les prochaines semaines le gouvernement et les parlementaires dans la cadre de la future loi d’orientation des mobilités. La ligne LGV Bordeaux-Toulouse (comme la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan) doit s’inscrire dans le scénario n°3, le plus volontariste, du rapport.

Alors que le COI appelle à un aménagement du territoire équilibré et à une plus grande équité, nous redemandons que ces choix politiques prennent en compte les grandes difficultés  de  déplacement des 6 millions d’habitants de l’Occitanie, région la plus dynamique de France en termes d’emplois et d’habitants.

Nous demandons à monsieur le Président de la République d’être reçus en délégation avant l’écriture du projet de loi.