On peut affirmer que, pour le Pays de Basse Garonne, l’Assomption se passe à l’Aouach, foi de Muretain.

L’association des amis de Notre-Dame de l’Aouach avait encore une fois bien fait les choses. Que ce soit dans la sonorisation ou dans la vente des souvenirs ou des bougies, tout le monde était sur le pont !

L’abbé Joseph Coltro, curé-doyen du secteur pastoral, assisté du Père Péaut était venu servir la messe, comme depuis des années. Et depuis la réouverture de la chapelle après rénovation, il y avait tellement de monde que les bancs sous l’auvent étaient pleins et certains n’avaient pas trouvé place et étaient restés dehors.

Après la procession chantée, ce fut, comme depuis des temps immémoriaux, la traditionnelle vente aux enchères.

Comme tous les ans, on trouvait de l’eau de vie, du vin de Ribonnet, des aquarelles, des paniers de légumes, des pots de miel. Raphaël Noël est allée « provoquer les acheteurs », mais comme l’argent récolté viendra participer aux frais de rénovation des peintures du chœur de l’église, tout le monde a mis la main au portefeuille.

On pouvait constater la présence des bénévoles des sociétés patrimoniales de Mauzac, de Lavernose-Lacasse, du Fauga et de Louge Garonne Patrimoine qui prouvaient que les passionné(e)s d’histoire locale savent se mobiliser pour perpétuer une tradition du 12° siècle fortement développée au 19° siècle par l’Abbé Miral !

Il faut quand même regretter que le bac, supprimé depuis septembre 2014, n’ait pas été remis en service pour faire traverser les Faugatiens. Ce qui a obligé tout le monde à venir en voiture, avec les contraintes et les désagréments provoqués.