C’est le 20 juillet 2017 entre 16 heures 30 et 17 heures que les faits se sont produits à la cathédrale de Rieux. Un homme âgé d’une trentaine d’années, le teint mat, les cheveux noirs courts, faisait le gué et attendait sur le parvis de la cathédrale. Il était au volant d’une Renault Mégane, ancien modèle, 5 portes, de couleur vert foncé, immatriculé selon l’ancien système dans le 81.

Deux femmes sortent du véhicule et pénètrent à l’intérieur de la cathédrale. L’une brune, cheveux frisés mi longs âgée d’une trentaine d’années. L’autre plus jeune, environ 20 ans. Elles ont toutes deux une corpulence mince et les cheveux noirs précisera un témoin qui a vu toute la scène.

A l’aide d’une petite paire de ciseaux de couture, elles tentent de fracturer le cadenas d’une urne de dons mais la serrure ne veut rien savoir et les deux jeunes femmes s’enfuient tête basse et sans aucun butin.

Alors on appelle les gendarmes qui arrivent toute sirène hurlante.

Une histoire banale où certains considéreront que tout cela est inadmissible d’autant plus qu’on s’attaque au sacré et d’autres qui ne verront là que le résultat d’une société qui engendre la misère et que quelques pièces fussent-elles sacrées permettent tout simplement de manger un peu…

L’abbé Pierre disait à ce sujet : « “Le contraire de la misère ce n’est pas la richesse. Le contraire de la misère, c’est le partage.”

et Victor Hugo dans Quatre vingt treize : « Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée. »

Allez ! Est ce que tout ceci n’est en fait qu’un fait divers ?