Face aux inquiétudes des citoyens qu’il rencontre dans ses déplacements. Et les interrogations que soulèvent ses adversaires. Michel Montsarrat souhaite lever les doutes, et répondre aux interrogations.

« Je voudrais, au travers de ce communiqué de presse, faire la lumière sur certaines propositions sensibles de la République en Marche afin de rassurer nos électeurs du Comminges-Savès.

Tout d’abord concernant les retraites:

Emmanuel Macron souhaite unifier à terme tous les régimes de notre système de retraites. Légitimement perçu comme complexe, injuste, anxiogène, freinant la mobilité professionnelle et pénalisant la prise de risques. Un système où un euro cotisé donnera les mêmes droits, quels que soient les statuts et les moments de sa vie. Ceci étant, le système restera un régime par répartition, en gardant des spécificités selon les métiers et en maintenant l’âge légal à 62 ans. La réforme sera le fruit d’un consensus partagé avec les partenaires sociaux, au terme d’une longue période de concertation, pour une entrée en vigueur après la fin du quinquennat.

A côté de cette réforme, une hausse de 1,7 point de la CSG est prévue pour compenser la suppression de 3,1 points des cotisations salariales et chômage des actifs. Les retraités disposant d’un revenu fiscal annuel inférieur à 14 375€ en seront épargnés et le minimum vieillesse sera porté à un peu plus de 900€/mois.

A propos de la suppression des départements :

Cela ne doit pas être entendu de manière catégorique. A terme, Emmanuel Macron souhaite en effet réduire le millefeuille territorial. Pragmatique, il veut l’adapter aux situations réelles et non théoriques. Il ne s’agit pas de supprimer les 17 conseils départementaux dans lesquels figure une métropole. L’idée est, tout au plus, de confier aux services des métropoles les compétences des conseils départementaux où elles se situent. A l’instar de ce qui est à l’œuvre à Lyon. Le département de la Haute-Garonne serait maintenu en dehors du périmètre de Toulouse Métropole. Sur la méthode, cette hypothèse devra être le fruit d’une concertation avec les élus concernés. Et ne sera, en aucun cas, imposée d’en haut. A ce titre, une Conférence Nationale des Territoires se réunira tous les 6 mois. Aucune décision affectant les collectivités locales ne sera prise sans y être discutée.

Enfin, Emmanuel Macron ne saurait supprimer les services publics en milieu rural, à l’image de notre territoire du Comminges-Savès.

Bien au contraire, nous développerons les maisons de service public pour regrouper dans un même lieu tous les services essentiels à la vie de tous les jours (poste, prestations sociales, accès à l’emploi…). De plus, nous élargirons les horaires d’ouverture pour les adapter aux contraintes des usagers (soirées, samedis).

Enfin l’importance d’un député issu de la majorité présidentielle est primordiale. Je serai aussi très proche du gouvernement et l’on sait que pour appuyer les dossiers de notre territoire il faut être de cette Même majorité. La région et le département font leur boulot, je pourrais les appuyer. Mon travail sera d’assurer la légitimité et La crédibilité des actions menées….
Un député écrit, propose, corrige et vote les lois en utilisant les amendements pour qu’elles soient bonnes pour nos territoires. »