Michel Monsarrat : «En Marche» Comminges.

Vous les avez peut-être croisés sur le marché de Saint-Gaudens ou de Luchon, enthousiastes de vous faire découvrir ce mouvement auquel ils adhèrent et croient.

Michel Monsarrat nous dit pourquoi il a été conquis.

M.Monsarrat n’a plus à être présenté dans le Comminges. Ancien joueur de Rugby, champion de France avec Béziers, il était dans l’équipe de Saint-Gaudens quand celle-ci est montée en nationale… La belle époque. Chef d’entreprise reconnu, il est aujourd’hui représentant de l’UMIH 31 sur le Comminges.

Pourquoi se mobiliser en politique ?

«  J’ai eu la chance de rencontrer Macron cet été sur le tour de France. C’est un sacré personnage, ouvert, novateur, très intelligent. J’ai été un des premiers à adhérer à ce mouvement. Depuis l’âge de 22 ans, je suis dans les affaires, nous avons de plus en plus de mal a développer nos activités. Il apporte de la jeunesse, on souffre socio-économiquement de ce clivage gauche-droite qui donne l’impression que, lorsque les uns arrivent au pouvoir, ils n’ont de cesse que de déconstruire ce qui a pu être fait auparavant. L’opposition peut avoir aussi des projets intéressants et il est stupide de vouloir tout balayer sous prétexte que ce n’est pas «notre camp» qui l’a proposé.

La main mise du PS

La Haute-Garonne souffre aussi de cette main mise par le PS. On vous fait trop ressentir que si vous n’êtes pas PS, adieu vos subventions. Pour moi, la politique devrait être comme un match de rugby. Quand on est sur le terrain, en période électorale on s’affronte. Ensuite on s’assied tous autour d’une table. On fait la fête pour les uns, on travaille ensemble pour les autres afin de trouver les meilleures solutions pour son territoire. Notre différence est la force de la place laissée à la société civile qui est le moteur d’un territoire. Macron veut donner de la valeur au travail et en tant que chef d’entreprise cela me parle. On sent ce besoin de changement.

Je reste stupéfait de voir l’accueil très favorable qui nous est réservé lorsque nous allons à la rencontre de la population. A Saint-Lys, par exemple, une concertation était organisée pour aller à la rencontre du monde rural. Celui-ci traverse une période de crise, pas moins de 400 personnes étaient présentes. Débats porteurs en présence de la député Monique Iborra et du sénateur d’Aurillac, Jacques Mezard. »

M.Monsarrat organisait lundi 20 mars une réunion de sympathisants du mouvement d’Emmanuel Macron au café Le Français à Saint-Gaudens.

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2 réponses

  1. En tant que candidat du parti la république en marche, vous soutenez le projet d’Emmanuel Macron; or, dans ce projet figure la hausse de la csg pour les retraités de 1,7% pour les retraités dits « de la classe moyenne ». Retraités de la classe moyenne ne signifie pas qu’ils paient l’impôt sur la fortune !!! Une fois de plus, c’est donc le pouvoir d’achat de ces retraités qui va être impacté. Cette mesure est totalement injuste et peut même avoir un impact négatif sur l’économie locale. Si je fais des travaux dans ma maison, je m’adresse à des artisans du Comminges. Si je perds encore du pouvoir d’achat, c’est autant de travail en moins pour les artisans et pour les commerçants. Si peu de réactions se font entendre à ce projet, c’est surtout parce que les personnes concernées n’ont pas calculé l’impact sur leur revenu. Alors, s’il vous plaît, cessez de vous en prendre aux retraités, leur retraite, ils ont cotisé pour l’obtenir…

  2. Depuis janvier mon épouse et moi avons 80€ de pension en moins par mois. Les actionnaires des multinationales du CAC 40 se portent très bien.
    C’est vrai que c’est les retraités qui sont les « privilégiés » !

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