EPICURE, nouveaux rebondissements : une affaire toujours épineuse.

Suite au conseil municipal du 6 Mars, JR Lepinay désirait donner sa version de cette affaire. Elle fait donc couler beaucoup d’encre dans le Comminges depuis quelques années.

JY Duclos, maire actuel de Saint-Gaudens, assigne au tribunal l’ancien maire, JR Lepinay. A priori pour lui faire payer personnellement les 6 702k€ que doit l’association EPICURE. Celui-ci s’en défend, puisqu’il n’a perçu aucun salaire ni avantage dans cette affaire. Il affirme n’avoir fait que défendre au mieux l’intérêt général. Avec les contraintes héritées des accords passés par l’ancienne municipalité, donc Philippe Perrot.

« Je n’ai fait qu’accepter les négociations enclenchées par P. Perrot. J’ai juste proposé de créer une Société pour que la commune soit actionnaire, et donc copropriétaire des bâtiments à construire avec le prêt de 5 980K€, afin de disposer d’une partie de l’actif en cas de problèmes. Si je n’avais pas agi ainsi, aujourd’hui la ville devrait 6M€ mais ne serait pas propriétaire des murs. Ainsi une clinique  pour déficients visuels et un centre médico-social ont pu être créés. Aujourd’hui, JY Duclos, a fait capoter un accord au dernier moment, sur un point rappelé par le Tribunal de Commerce, qui s’occupe de la liquidation judiciaire. Plutôt que de se désengager en payant 1M€, il préfère laisser la commune devoir 6 180K€ au titre de la caution.

40 emplois à la clé.

Le Tribunal de Commerce proposait un projet d’ accord impliquant toutes les parties aux pertes et ainsi il ne restait qu’1M€ à charge de la mairie. Pour moi, cette somme, certes importante mais supportable par la ville, finance les erreurs mais permet de maintenir les 40 emplois de la clinique. L’accord était correct, il est important pour le territoire de conserver ces emplois. J’accuse donc le maire actuel d’avoir échafaudé une véritable machination, identifiée par les participants aux négociations, tel le Tribunal de Commerce, en vue de ma mise en cause personnelle. Ceci en encourant le risque de voir la commune obligée de payer plus que nécessaire, au vu de ce procès a mon encontre.

Procès ridicule et indigne des fonctions qu’il exerce et contraire à tout usage républicain. La commune qui attaque son ancien maire. Je suis démuni, je suis républicain et c’est pourquoi j’avais appliqué les décisions prises par l’ancien conseil municipal. Par respect pour ce qu’il représente, même si je n’étais pas entièrement d’accord. En est-il de même aujourd’hui ? Qui payera ce procès ? Les contribuables ? Est-il pensable qu’un conseil municipal apprenne les décisions du maire lors d’un conseil ? »

JR Lepinay était entouré de certains conseillers municipaux devant la mairie de Saint-Gaudens. Ceci afin de montrer son attachement aux valeurs de la République. Et montrer que son conseil municipal avait été partie prenante des décisions et le soutient.