Mercredi 25 janvier se déroulait l’élection de la nouvelle intercommunalité Cagire Garonne Salat. Une nouvelle collectivité issue de la fusion des anciennes intercommunalités de Saint-Martory, Salies du Salat, et des 3 vallées.

Dés le premier tour, l’élection de François Arcangeli, maire d’Arbas, conseiller régional EELV, était acquise. 43 votes contre 25 à sa rivale Brigitte Segard, maire PS de Soueich, et 2 à Raymond Joube, maire de Belbèze, candidat surprise de dernière minute.

Comment s’est déroulée cette élection, Monsieur le Président ?

« Nous avons voté à l’unanimité pour porter à 15 les vice-présidences, car il était important pour nous de mailler notre territoire. Madame Segard n’ayant pas voulu en discuter avant, nous avons interrompu la séance afin de s’entendre sur les candidats aux vice-présidences. En effet, j’ai sollicité des postes d’ouverture et avait approché certaines personnes, soutien de mon opposante. Certains n’ont pas donné suite. Ces postes d’ouverture vont  à Brigitte Segard, au le maire de Saint-Martory, Raoul Raspeau  qui ont décliné la proposition. Le maire de Mane, Michel Masquère, l’a acceptée, l’adjoint au maire de Saint-Martory, Mathieu Navarro. Les autres vice-présidents se sont présentés seuls. »

Quelles étaient vos motivations pour vous présenter à cette élection ?

« Ce n’était pas ma candidature, mais celle d’une équipe. Nous avions donc mis de côté les appartenances politiques, des personnes venaient du front de gauche, des radicaux, du PS, de la droite aussi. Notre volonté était de constituer une équipe de travail sur ce mandat en cours dont les 3 piliers étaient :Solidarité, équité, subsidiarité.

Nous avons porté a 15 le nombre de vice-présidences, le maximum autorisé par la loi. C’est dans un souci de mailler ce territoire d’élus proches de leur territoire. La population doit se sentir proche des élus. La commune est importante, le maire est l’élu que l’on connait le mieux. D’ailleurs, les élus locaux sont ceux qui bénéficient du plus grand attachement et de la plus grande satisfaction. »

Comment allez-vous organiser votre travail au sein de la communauté des communes Cagire Garonne Salat ? 

« Notre structure de fonctionnement est plus ouverte, permettant à chaque élu de s’investir et les conseillers pourront aussi présider des commissions. Il faut noter que les conseillers municipaux font un travail de bénévolat, et franchement, nous ne pourrions pas faire tout ce que l’on accomplit sans eux. Nous sommes attachés à la commune et nous voulons rester proches de la population. Pour cela, nous allons instaurer un conseil de développement pour être à l’écoute de la population. Une Conférence des Maires, instance privilégiée des débats.

Cette interco est très étendue. Un travail important au niveau de la communication doit donc être fait. Nous avons dédiée une vice-présidence à l’aide de l’interco aux communes. Elle sera chargée de chercher les aides aux financements qui sont un frein à l’activité, aide administratives aux mairies  qui n’ont pas toujours les moyens de monter les dossiers. Cette interco. se veut à la disposition des élus du territoire. Bien sûr notre priorité sera le développement économique, source d’emplois et de création de richesses, le cœur de notre action. »

Nous resterons à l’écoute de cette nouvelle équipe et à la mise en place de ses projets de développement.