Ce sont les commissions de la communauté de communes du Volvestre « Agenda 21 » présidée par Karine Brun et « Economie sociale et solidaire » présidée par Françoise Dedieu Casties qui ont eu l’idée de mettre en place un projet novateur au bénéfice des enfants demeurant sur notre territoire. Il a pour but de sensibiliser les jeunes à la citoyenneté, de développer leurs valeurs de solidarité et de leur faire appréhender les fondements de l’économie sociale et solidaire.

Etre dans l’action concrète.

Pour ce faire, les enfants ont dû récolter des gourdes de compote auprès de la population du Volvestre afin de les acheminer, une fois conditionnées, vers la société Terra Cycle qui se chargeait ensuite du recyclage. Pour ce travail, «les cœurs généreux» se sont vus remettre un centime d’euro par gourde. Un travail fastidieux mais tellement gratifiant.

Ce sont les enfants de l’école de Laffitte Vigordane qui ont constitué le noyau dur de l’opération. Surnommés «la brigade des gourdes», ils ont su créer l’émulation et d’autres classes sont venues grossir les rangs des collecteurs. Le conseil municipal des jeunes de Montesquieu Volvestre s’est également associé à cet acte de générosité.

C’est donc ce samedi 7 janvier qu’une délégation d’enfants a pu faire une happy-end pour cette opération humaniste qui ne peut que susciter de l’admiration. Ils ont remis, très symboliquement, un chèque de 166 euros au président de l’épicerie solidaire «Escale» installée à Rieux Volvestre. Rappelons que cette association vient en aide à des familles en difficulté. Avec beaucoup d’à propos, la porte parole de la délégation a fait état du projet dans son ensemble. Des applaudissements ont remercié cet exposé très pédagogique.

De l’émotion et du partage.

Bernard Aubert a remercié vivement les enfants, leur exprimant à quel point il avait été touché par cet acte de solidarité. 166 euros cela représente 1 tonne de marchandise à la banque alimentaire à Toulouse. Il précisa que ce genre d’action le rendait optimiste pour l’avenir et lui redonnait le sourire en ce sens que l’individualisme ne règne pas en maitre chez nos jeunes qui ont en eux cette fibre de l’engagement et de la solidarité. Il conclut en leur disant tout simplement «bravo» assorti d’un «grand merci» au nom de l’association mais surtout au nom des bénéficiaires.

Un petit goûter permit de poursuivre les conversations d’une manière moins formelle. Un beau moment…