Une vieille paire d’espadrille à l’origine d’une exposition.

Claude Boyer a toujours dessiné, il a d’ailleurs étudié pendant quatre ans aux beaux arts. Et c’est en voyant une vieille paire d’espadrille posé sur le carrelage que tout a commencé. Il s’est mis alors à dessiner pendant deux mois et demi. Cela a donné une cinquantaine de créations, toutes dans le même format et sur le même carnet, ainsi qu’une bande dessinée de vingt-quatre planches.

Souvent drôles, parfois émouvantes, ses œuvres font penser à des anecdotes de la vie dans lesquelles chacun peut se reconnaître.
C’est sans doute parce-que Claude Boyer s’est inspiré des ses souvenirs d’enfance et et de ses vacances à la campagne : « La campagne m’a procuré le pouvoir de m’émerveiller d’un rien ».

Claude Boyer ne se considère pas comme un artiste mais plutôt comme un artisan : « c’est au public de décider s’il s’agit d’art ou pas, à lui de voir s’il veut supprimer le isan du mot artisan pour conserver uniquement le mot art ».

Et le public a décidé.  Lors du vernissage, il a été conquis : “C’est un vrai plaisir pour les yeux”, “C’est vraiment très drôle et on sent qu’il a de la technique”, “Il est vraiment très doué et sa manière de s’exprimer est intéressante”.
Et pour Joëlle Douarche, conseillère municipale et membre de la délégation culture de la mairie, ce succès ne peut aller qu’en s’accroissant.

Il reste peu de temps pour profiter de ces œuvres, l’exposition s’achèvera le 6 juin.

L’exposition, organisée par la délégation culture de la mairie, est visible au premier étage de la mairie le lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 8h30 à 17h, le mardi jusqu’à 19h et le samedi de 8h30 à 12h, l’entrée est gratuite.

Pour les personnes qui désirent voir la BD de Paul Boyer, un exemplaire  est disponible à la bibliothèque de Montesquieu