Quand marcher rime avec partager

Comme il avait été annoncé dans ses colonnes, le foyer rural de Rieux Volvestre et ses marcheurs ont eu la joie de recevoir leurs homologues, adeptes de la marche à pied, du Foyer rural de Pointis Inard.

Quand le Volvestre rencontre le Comminges

Quelques mots de bienvenue à la descente des voitures pour dire combien cette rencontre novatrice faisait plaisir de part et d’autre. On échange des sourires, des poignets de main et un chapelet de prénoms qu’il sera difficile de retenir dans leur globalité mais tout arrive à point à qui sait attendre.

Le temps de s’équiper et après la description du parcours et les consignes de sécurité, les nombreux participants se sont mis en route. On devrait plutôt dire, à l’encontre des règles élémentaires de la langue française, les participantes tant dans le mélange des deux sexes tournaient à l’avantage du féminin !

Sur le circuit finement préparé par les responsable du foyer rural de Rieux-Volvestre, on a marché mais surtout on a partagé une tranche de vie : L’occasion de discuter de choses et d’autres et de refaire le monde, mais pas n’importe lequel : Celui où le mot solidarité, joie de vivre, respect de l’autre, fraternité existent encore. Oui je vous assure ce monde là existe encore même s’il faut beaucoup le chercher en ce moment !

Une randonnée de 8kms 200 tranquillement effectuée en 2 heures de temps et qui a conduit nos joyeux randonneurs, comme par hasard, tout droit au restaurant de la halle dans le centre bourg de Rieux. Le chef Claude et son épouse Marlène, adeptes du bien manger et de la cuisine traditionnelle les ont accueillis avec le talent qu’on leur connait : Au menu cassoulet et croustade maison.

Pour bien terminer cette journée si agréable, une visite de notre belle cathédrale a été organisée avec comme guide Christine de l’ office municipal de Tourisme de Rieux. Il ne restait plus qu’à partager le pot de l’amitié et c’est la tête pleine de bons souvenirs et la promesse de se revoir bientôt pour une autre ballade et visite en commun que chacun est reparti le cœur léger.

Jirô Taniguchi disait : « Quand on marche lentement, on marche plus longtemps et on va donc plus loin » (Le Figaro aôut 2009)